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Vous voici sur la page des arbres indigènes de la pépinière. Pour chaque espèce il y a une courte description de l’arbre. Pour connaître les renseignements plus pointus comme la hauteur, la rusticité, la tolérance à l’inondation ou à l’ombre, les caractéristiques du bois et tout autres renseignements précis et utiles pour le paysagiste, l’agriculteur ou le propriétaire forestier, nous vous invitons à cliquez sur le lien de chaque fiche technique.
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Accueil / NOS ARBRES / Arbres indigènes
Arbres indigènes

Arbres indigènes

Cette petite section est réservée à quelques espèces d’arbres indigènes que la pépinière produit et que nous retrouvons au Québec et dans l’Est du Canada.
Ces arbres sont idéals pour l’enrichissement de boisés, les haies brise-vent, les stabilisations de pentes, la renaturalisation de certains milieux dégradés ou pour le client préférant opter pour du indigène. Pour les chênes indigènes du Québec, veuillez vous référer à la section des chênes dans le menu de gauche.

Bouleau à papier (Betula papyrifera) Bouleau à papier (Betula papyrifera)
Bouleau à papier (Betula papyrifera)

Le bouleau à papier communément appelé bouleau blanc ou bouleau à canot au Québec, est une variété très reconnaissable dont l'écorce blanche se détache facilement en bandes.
C'est un des composants majeurs de la forêt mixte du nord des États-Unis (centre et est) ainsi que du Canada (centre et est, dans la forêt boréale) et en Russie. Il fait également partie des quelques essences feuillues qui côtoient les résineux de la forêt boréale.

C'est une espèce de transition lors de la régénération des forêts, car il a besoin de beaucoup de lumière pour prospérer. On le retrouve couramment sur les dépôts glaciaires ou sur les sols de texture moyenne à grossière en milieu naturel. Même s’il croît fréquemment sur des sols frais ou secs, le bouleau à papier est une espèce sensible à la sécheresse et à l’excès d’eau au niveau racinaire. Il s'accomode de plusieur type de sols. Cet arbre de dimensions petites à moyennes peut atteindre 25 m de hauteur et 40 cm de diamètre. Il a une longévité d’environ 140 ans et vit rarement plus de 200 ans. Il tolère bien les conditions urbaines et possède son charme pour un arbre sur un terrain en ville dû à son écorce.

 

Le bouleau à papier communément appelé bouleau blanc ou bouleau à canot au Québec, est une variété très reconnaissable dont l'écorce blanche se détache facilement en bandes.
C'est un des composants majeurs de la forêt mixte du nord des États-Unis (centre et est) ainsi que du Canada (centre et est, dans la forêt boréale) et en Russie. Il fait également partie des quelques essences feuillues qui côtoient les résineux de la forêt boréale.

C'est une espèce de transition lors de la régénération des forêts, car il a besoin de beaucoup de lumière pour prospérer. On le retrouve couramment sur les dépôts glaciaires ou sur les sols de texture moyenne à grossière en milieu naturel. Même s’il croît fréquemment sur des sols frais ou secs, le bouleau à papier est une espèce sensible à la sécheresse et à l’excès d’eau au niveau racinaire. Il s'accomode de plusieur type de sols. Cet arbre de dimensions petites à moyennes peut atteindre 25 m de hauteur et 40 cm de diamètre. Il a une longévité d’environ 140 ans et vit rarement plus de 200 ans. Il tolère bien les conditions urbaines et possède son charme pour un arbre sur un terrain en ville dû à son écorce.

 

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Bouleau Jaune, Betula alleghaniensis Bouleau Jaune, Betula alleghaniensis
Bouleau Jaune, Betula alleghaniensis

Le bouleau jaune peut atteindre 30 m de haut et 60 cm de diamètre mais on peut observer des diamètres de plus de 90 cm. Cet arbre est indigène au nord-est de l'Amérique du Nord. C'est le plus grand des bouleaux de l'est du Canada. Il peut vivre jusqu'à 200 ans, parfois plus. Ses rameaux ont une saveur de menthe et ses bourgeons sont caractéristiques par ses deux teintes de brun et de jaune fonçé. Son bois dense et lourd, facile à teindre et à polir, de couleur brun rougeâtre, est souvent utilisé en ébénisterie. Il est une importante source de bois d'œuvre dans l'est du Canada. Cet arbre présente des caractéristiques intéressantes pour le reboisement et pour la renaturalisation de millieux par son adaptation à divers types de sols. Il demeure aussi un arbre sous estimé pour l'ornement dans les régions plus nordiques.

Le bouleau jaune peut atteindre 30 m de haut et 60 cm de diamètre mais on peut observer des diamètres de plus de 90 cm. Cet arbre est indigène au nord-est de l'Amérique du Nord. C'est le plus grand des bouleaux de l'est du Canada. Il peut vivre jusqu'à 200 ans, parfois plus. Ses rameaux ont une saveur de menthe et ses bourgeons sont caractéristiques par ses deux teintes de brun et de jaune fonçé. Son bois dense et lourd, facile à teindre et à polir, de couleur brun rougeâtre, est souvent utilisé en ébénisterie. Il est une importante source de bois d'œuvre dans l'est du Canada. Cet arbre présente des caractéristiques intéressantes pour le reboisement et pour la renaturalisation de millieux par son adaptation à divers types de sols. Il demeure aussi un arbre sous estimé pour l'ornement dans les régions plus nordiques.

Nos choix :
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Caryer cordiforme, Carya cordiformis (Bitternut Hickory) Caryer cordiforme, Carya cordiformis (Bitternut Hickory)
Caryer cordiforme, Carya cordiformis (Bitternut Hickory)

Le caryer cordiforme est un des deux caryers présents dans le sud du Québec. Il est aussi le plus rustique des caryers. Il ne donne pas de noix comestibles car sa noix est très amère. C’est un arbre idéal pour mettre en plantation serrée, pour enrichir son boisé (terre à bois) et pour les haies agricoles car son bois est très intéressant, rare et au minimum de son utilisation, donnera beaucoup de chaleur en brûlant. Son bois est l’un des plus lourds au Québec surpassant celui de l’érable à sucre. On peut aussi le renaturaliser dans les endroits où il a disparu à cause de l'agriculture.

PRIX AVANTAGEUX DISPONIBLES POUR LES GROSSES QUANTITÉS. ÉCRIVEZ-NOUS POUR AVOIR UN ESTIMÉ POUR VOS PROJETS.

Le caryer cordiforme est un des deux caryers présents dans le sud du Québec. Il est aussi le plus rustique des caryers. Il ne donne pas de noix comestibles car sa noix est très amère. C’est un arbre idéal pour mettre en plantation serrée, pour enrichir son boisé (terre à bois) et pour les haies agricoles car son bois est très intéressant, rare et au minimum de son utilisation, donnera beaucoup de chaleur en brûlant. Son bois est l’un des plus lourds au Québec surpassant celui de l’érable à sucre. On peut aussi le renaturaliser dans les endroits où il a disparu à cause de l'agriculture.

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Nos choix :
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Cerisier tardif, prunus serotina, (Black Cherry) Cerisier tardif, prunus serotina, (Black Cherry)
Cerisier tardif, prunus serotina, (Black Cherry)

C’est un feuillu noble originaire de l'est du continent nord-américain. L'arbre est une espèce indigène dans le sud du Québec où il est associé avec d’autres feuillus. Son bois de cœur est prisé pour ses nombreuses utilisations en ébénisterie ou pour d’autres utilisations. Au marché, encore de nos jours, il peut atteindre un prix élevé. Il est recommandé en plantation serrée avec suivis pour favoriser un bon fût sans noeuds, en haies brise-vent, en enrichissement de terre à bois et aussi pour les parcs et grands jardins alors qu’il dévoilera son côté ornemental.


NOUS AVONS RÉDUIT NOS PRIX DE 50 % SUR CETTE ESPÈCE.

PRIX AVANTAGEUX DISPONIBLES POUR LES GROSSES QUANTITÉS. INFORMEZ-VOUS!

C’est un feuillu noble originaire de l'est du continent nord-américain. L'arbre est une espèce indigène dans le sud du Québec où il est associé avec d’autres feuillus. Son bois de cœur est prisé pour ses nombreuses utilisations en ébénisterie ou pour d’autres utilisations. Au marché, encore de nos jours, il peut atteindre un prix élevé. Il est recommandé en plantation serrée avec suivis pour favoriser un bon fût sans noeuds, en haies brise-vent, en enrichissement de terre à bois et aussi pour les parcs et grands jardins alors qu’il dévoilera son côté ornemental.


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100 à 249 = 25 %
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Charme de Caroline, (Carpinus caroliniana) Charme de Caroline, (Carpinus caroliniana)
Charme de Caroline, (Carpinus caroliniana)

Nouveauté en stock

Le Charme de Caroline est un petit arbre atteignant 15 mètres de hauteur, rarement 20 m, 8 m de largeur, à tronc très tordu, à écorce lisse; feuilles (6-10 cm). Les feuilles sont vert bleuté, présentant des dents fines et devenant progressivement plus grandes le long des pousses. Les petites noix sont entourées d'une écaille ressemblant à une feuille, qui devient brune plus tard à l'automne, et sont suspendues en grappes. Le charme de Caroline est utile pour la plantation naturalisée des sous-étages, mais il est également adaptable aux sites urbains et il peut être utilisé comme haie taillée lorsqu'il est implanté. Le bois du charme de Caroline est très résistant et il était utilisé pour fabriquer des poignées d'outil par les colons à l'époque. Au même titre que l'ostryer de virginie, le charme de caroline était considéré comme du bois de fer.

Nouveauté en stock

Le Charme de Caroline est un petit arbre atteignant 15 mètres de hauteur, rarement 20 m, 8 m de largeur, à tronc très tordu, à écorce lisse; feuilles (6-10 cm). Les feuilles sont vert bleuté, présentant des dents fines et devenant progressivement plus grandes le long des pousses. Les petites noix sont entourées d'une écaille ressemblant à une feuille, qui devient brune plus tard à l'automne, et sont suspendues en grappes. Le charme de Caroline est utile pour la plantation naturalisée des sous-étages, mais il est également adaptable aux sites urbains et il peut être utilisé comme haie taillée lorsqu'il est implanté. Le bois du charme de Caroline est très résistant et il était utilisé pour fabriquer des poignées d'outil par les colons à l'époque. Au même titre que l'ostryer de virginie, le charme de caroline était considéré comme du bois de fer.

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Clavalier d'Amérique, (Xanthoxylum americanum) Clavalier d'Amérique, (Xanthoxylum americanum)
Clavalier d'Amérique, (Xanthoxylum americanum)

Nouveauté: Disponible en petite quantité.

Le Clavalier d’Amérique, Zanthoxylum americanum ( E ) à feuilles de frêne est un arbuste que l’on trouve le long des clôtures et à la lisière des forêts. Il se reproduit par drageons racinaires formant des colonies denses et impénétrables. Il aime la lumière, mais tolère modérément bien l’ombre. Son aire de répartition est le sud de l’Ontario et du Québec. Ses feuilles sont caduques, alternes, composées et pennées de 5 à 11 folioles sur un pétiole central épineux. Feuilles et pétiole central ont de 10 à 20 cm.  Les rameaux sont de forme rigide et dégagent une forte odeur citronnée lorsqu’ils sont meurtris. Il y a 2 épines à la base des feuilles. La couleur des rameaux est brun foncé.

L’écorce grise ou brune avec des taches plus pâles, est lisse et devient cannelée avec l’âge, le bois est dur et de couleur jaune Les fleurs petites sont en inflorescence sur les rameaux de l’année précédente. Elles sont de couleur verdâtre. Les fruits arrondis, petits ont une odeur épicée et ont 1 ou 2 graines noires et luisantes. Les fruits mesurent 4 à 5 mm et sont de couleur rouge vif.

Nouveauté: Disponible en petite quantité.

Le Clavalier d’Amérique, Zanthoxylum americanum ( E ) à feuilles de frêne est un arbuste que l’on trouve le long des clôtures et à la lisière des forêts. Il se reproduit par drageons racinaires formant des colonies denses et impénétrables. Il aime la lumière, mais tolère modérément bien l’ombre. Son aire de répartition est le sud de l’Ontario et du Québec. Ses feuilles sont caduques, alternes, composées et pennées de 5 à 11 folioles sur un pétiole central épineux. Feuilles et pétiole central ont de 10 à 20 cm.  Les rameaux sont de forme rigide et dégagent une forte odeur citronnée lorsqu’ils sont meurtris. Il y a 2 épines à la base des feuilles. La couleur des rameaux est brun foncé.

L’écorce grise ou brune avec des taches plus pâles, est lisse et devient cannelée avec l’âge, le bois est dur et de couleur jaune Les fleurs petites sont en inflorescence sur les rameaux de l’année précédente. Elles sont de couleur verdâtre. Les fruits arrondis, petits ont une odeur épicée et ont 1 ou 2 graines noires et luisantes. Les fruits mesurent 4 à 5 mm et sont de couleur rouge vif.

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Cornouiller à feuilles alternes (Cornus alternifolia) Cornouiller à feuilles alternes (Cornus alternifolia)
Cornouiller à feuilles alternes (Cornus alternifolia)

Le cornouiller à feuilles alternes est un arbuste robuste qui peut atteindre 8 m de hauteur. Il peut vivre jusqu’à 30 ans. Son écorce et ses racines ont été utilisées par les Amérindiens pour soigner les problèmes de peau et les maladies infantiles comme la rougeole et les vers.
Son bois est lourd, dur, à grains fins et résistant à l’abrasion. Il n’a toutefois aucune valeur commerciale en raison de ses petites dimensions. Dans l’industrie horticole, il est assez populaire comme arbuste d’ornement du fait qu’il s’adapte tant aux endroits ensoleillés qu’à ceux ombragés. Quelques cultivars ont même été sélectionnés afin d’offrir au consommateur des plants aux couleurs de feuillage variées. De plus, son mode de croissance étagé, avec ses rameaux horizontaux, lui confère un aspect de légèreté très appréciée.
Toutefois, cette espèce est intolérante à la pollution urbaine, ce qui en limite l’utilisation. Le cornouiller à feuilles alternes est un arbuste dont les branches se déploient horizontalement et s’étalent en étages.

Les feuilles caduques sont ovales et lisses. La face supérieure est luisante et vert foncé, tandis que le dessous est blanchâtre. Elles mesurent de 7 à 13 cm de longueur et présentent des nervures parallèles. Contrairement à toutes les autres espèces de cornouiller qui ont des feuilles opposées, celui-ci possède des feuilles disposées en alternance aux extrémités des rameaux.

Les fleurs blanc crème sont portées en grappes et apparaissent à la fin du printemps. Les fruits globuleux sont bleu noirâtre avec un pédoncule rouge.

Le cornouiller à feuilles alternes est un arbuste robuste qui peut atteindre 8 m de hauteur. Il peut vivre jusqu’à 30 ans. Son écorce et ses racines ont été utilisées par les Amérindiens pour soigner les problèmes de peau et les maladies infantiles comme la rougeole et les vers.
Son bois est lourd, dur, à grains fins et résistant à l’abrasion. Il n’a toutefois aucune valeur commerciale en raison de ses petites dimensions. Dans l’industrie horticole, il est assez populaire comme arbuste d’ornement du fait qu’il s’adapte tant aux endroits ensoleillés qu’à ceux ombragés. Quelques cultivars ont même été sélectionnés afin d’offrir au consommateur des plants aux couleurs de feuillage variées. De plus, son mode de croissance étagé, avec ses rameaux horizontaux, lui confère un aspect de légèreté très appréciée.
Toutefois, cette espèce est intolérante à la pollution urbaine, ce qui en limite l’utilisation. Le cornouiller à feuilles alternes est un arbuste dont les branches se déploient horizontalement et s’étalent en étages.

Les feuilles caduques sont ovales et lisses. La face supérieure est luisante et vert foncé, tandis que le dessous est blanchâtre. Elles mesurent de 7 à 13 cm de longueur et présentent des nervures parallèles. Contrairement à toutes les autres espèces de cornouiller qui ont des feuilles opposées, celui-ci possède des feuilles disposées en alternance aux extrémités des rameaux.

Les fleurs blanc crème sont portées en grappes et apparaissent à la fin du printemps. Les fruits globuleux sont bleu noirâtre avec un pédoncule rouge.

Nos choix :
Épinette blanche, Picea glauca Épinette blanche, Picea glauca
Épinette blanche, Picea glauca

L’épinette blanche atteint habituellement 24 mètres de hauteur, mais dans des conditions idéales, peut dépasser 30 mètres. Elle vit généralement de 250 à 350 ans, mais on a déjà vu des spécimens de 1 000 ans. D’une longueur d’environ 2 centimètres, ses aiguilles sont vertes ou vert bleuâtre recouvertes d’une poudre cireuse blanchâtre. Ses cônes sont brun clair et mesurent de cinq à sept centimètres de long. Le bois de cet arbre est utilisé dans la fabrication de pâte à papier et de bois d’oeuvre. L’épinette blanche est aussi cultivée comme arbre de Noël.

Taille : 24 mètres de hauteur et tronc de 60 centimètres de diamètre mais quelques fois plus selon les conditions de sols et la zone climatique.

Humidité : Supporte divers degrés d’humidité
Ombre : Tolère modérément bien l’ombre
Sol : Pousse dans presque toutes les stations

L’épinette blanche atteint habituellement 24 mètres de hauteur, mais dans des conditions idéales, peut dépasser 30 mètres. Elle vit généralement de 250 à 350 ans, mais on a déjà vu des spécimens de 1 000 ans. D’une longueur d’environ 2 centimètres, ses aiguilles sont vertes ou vert bleuâtre recouvertes d’une poudre cireuse blanchâtre. Ses cônes sont brun clair et mesurent de cinq à sept centimètres de long. Le bois de cet arbre est utilisé dans la fabrication de pâte à papier et de bois d’oeuvre. L’épinette blanche est aussi cultivée comme arbre de Noël.

Taille : 24 mètres de hauteur et tronc de 60 centimètres de diamètre mais quelques fois plus selon les conditions de sols et la zone climatique.

Humidité : Supporte divers degrés d’humidité
Ombre : Tolère modérément bien l’ombre
Sol : Pousse dans presque toutes les stations

Nos choix :
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50 à 99 = 20 %
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Épinette Noire (Picea mariana) Épinette Noire (Picea mariana)
Épinette Noire (Picea mariana)

Traits distinctifs

Cet arbre de 5 à 20 m de hauteur a des aiguilles courtes, à section quadrangulaire et à bout arrondi, mesurant de 0,5 à 1,5 cm de long. Ces feuilles vert bleuâtre mat sont disposées en spirale autour du rameau. Celui-ci est garni de poils rouille sur toute sa surface. L'écorce mince est écailleuse et brun grisâtre foncé. Le bourgeon porte des écailles extérieures grisâtres et duveteuses.

Reproduction

Le fruit est un cône de 1,3 à 3 cm de long qui atteint la maturité en août et reste sur l'arbre pendant 20 à 30 ans. Il porte des écailles raides à bord denté. Le cône s'ouvre peu et reste ferme. Il libère périodiquement les graines au cours de l'hiver. L'arbre peut se multiplier par marcottage.

Habitat, distribution

L'épinette noire est une espèce caractéristique de la forêt boréale. Avec l'épinette blanche et le mélèze laricin, elle délimite au nord la ligne de croissance des arbres. Dans la zone des feuillus, on la rencontre communément dans les tourbières à sphaigne et les sites humides. Plus au nord, dans la vaste région des résineux, l'épinette noire s'accommode de sols minces et rocailleux.

Écologie

Elle forme souvent de vastes peuplements purs mais s'associe aussi au sapin baumier, à l'épinette blanche, au pin gris, au mélèze et au peuplier faux-tremble. Les peuplements se forment parfois à la suite d'incendies de forêts, car les cônes de l'épinette noire s'ouvrent sous l'effet de la chaleur. Son principal ennemi est une plante parasitaire, le petit gui, qui déforme l'arbre et peut le tuer.

Usage

Elle servait autrefois à la fabrication de la bière d'épinette, considérée à l'époque comme une bonne source de vitamines et de minéraux. On obtenait cette bière prête à boire en moins d'une semaine en faisant bouillir des nouvelles pousses avec un peu de mélasse, de sirop d'érable ou de miel, ainsi que de la levure et de l'eau. Les boules de résine durcies constituent une excellente gomme à mâcher. On utilise principalement cet arbre dans l'industrie des pâtes et papiers. On s'en sert aussi pour le revêtement des maisons et pour la fabrication de contenants.

Traits distinctifs

Cet arbre de 5 à 20 m de hauteur a des aiguilles courtes, à section quadrangulaire et à bout arrondi, mesurant de 0,5 à 1,5 cm de long. Ces feuilles vert bleuâtre mat sont disposées en spirale autour du rameau. Celui-ci est garni de poils rouille sur toute sa surface. L'écorce mince est écailleuse et brun grisâtre foncé. Le bourgeon porte des écailles extérieures grisâtres et duveteuses.

Reproduction

Le fruit est un cône de 1,3 à 3 cm de long qui atteint la maturité en août et reste sur l'arbre pendant 20 à 30 ans. Il porte des écailles raides à bord denté. Le cône s'ouvre peu et reste ferme. Il libère périodiquement les graines au cours de l'hiver. L'arbre peut se multiplier par marcottage.

Habitat, distribution

L'épinette noire est une espèce caractéristique de la forêt boréale. Avec l'épinette blanche et le mélèze laricin, elle délimite au nord la ligne de croissance des arbres. Dans la zone des feuillus, on la rencontre communément dans les tourbières à sphaigne et les sites humides. Plus au nord, dans la vaste région des résineux, l'épinette noire s'accommode de sols minces et rocailleux.

Écologie

Elle forme souvent de vastes peuplements purs mais s'associe aussi au sapin baumier, à l'épinette blanche, au pin gris, au mélèze et au peuplier faux-tremble. Les peuplements se forment parfois à la suite d'incendies de forêts, car les cônes de l'épinette noire s'ouvrent sous l'effet de la chaleur. Son principal ennemi est une plante parasitaire, le petit gui, qui déforme l'arbre et peut le tuer.

Usage

Elle servait autrefois à la fabrication de la bière d'épinette, considérée à l'époque comme une bonne source de vitamines et de minéraux. On obtenait cette bière prête à boire en moins d'une semaine en faisant bouillir des nouvelles pousses avec un peu de mélasse, de sirop d'érable ou de miel, ainsi que de la levure et de l'eau. Les boules de résine durcies constituent une excellente gomme à mâcher. On utilise principalement cet arbre dans l'industrie des pâtes et papiers. On s'en sert aussi pour le revêtement des maisons et pour la fabrication de contenants.

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Épinette Rouge (Picea rubens) Épinette Rouge (Picea rubens)
Épinette Rouge (Picea rubens)

Cet arbre de 16 à 28 m de hauteur a des aiguilles à section quadrangulaire, au bout aigu et souvent recourbé, de 1 à 2 cm de long. Elles sont luisantes et d'un vert jaunâtre foncé. L'écorce mince est écailleuse, brun rougeâtre pâle, avec une couche extérieure grisâtre. Le rameau brun orangé est garni de poils bruns. Le bourgeon porte des écailles extérieures luisantes et brun rougeâtre.

Reproduction

Le fruit est un cône de 3 à 5 cm de long, pendant et pointu. Ses écailles raides, arrondies ou légèrement pointues, ont un bord denticulé ou ondulé. Elles sont brunâtres et serrées. Le cône s'ouvre à l'automne et tombe en hiver.

Habitat, distribution

Elle croît sur des sols dont le taux d'humidité varie de sec à humide. Elle pousse fréquemment sur des sols minces. Elle s'accommode de sols intermédiaires, entre les hautes terres bien égouttées et les tourbières. On la trouve dans la zone des forêts feuillues et mélangées. Elle est très abondante au sud du Saint-Laurent.

Écologie

On la retrouve parfois en peuplement pur mais elle est plus souvent mêlée à d'autres espèces. Dans les sols mouilleux, on la trouve communément en compagnie de l'épinette noire, du mélèze et du bouleau blanc. Dans les sols humides mais bien égouttés, on la trouve mêlée à l'épinette blanche, au pin blanc, au sapin baumier, à la pruche, au bouleau jaune et à l'érable à sucre. L'espèce s'hybride naturellement avec l'épinette noire.

Usage

On l'utilise dans l'industrie de la pâte à papier, en construction et comme bois d'oeuvre. Elle sert à fabriquer des instruments de musique, du placage et du contre-plaqué.

Cet arbre de 16 à 28 m de hauteur a des aiguilles à section quadrangulaire, au bout aigu et souvent recourbé, de 1 à 2 cm de long. Elles sont luisantes et d'un vert jaunâtre foncé. L'écorce mince est écailleuse, brun rougeâtre pâle, avec une couche extérieure grisâtre. Le rameau brun orangé est garni de poils bruns. Le bourgeon porte des écailles extérieures luisantes et brun rougeâtre.

Reproduction

Le fruit est un cône de 3 à 5 cm de long, pendant et pointu. Ses écailles raides, arrondies ou légèrement pointues, ont un bord denticulé ou ondulé. Elles sont brunâtres et serrées. Le cône s'ouvre à l'automne et tombe en hiver.

Habitat, distribution

Elle croît sur des sols dont le taux d'humidité varie de sec à humide. Elle pousse fréquemment sur des sols minces. Elle s'accommode de sols intermédiaires, entre les hautes terres bien égouttées et les tourbières. On la trouve dans la zone des forêts feuillues et mélangées. Elle est très abondante au sud du Saint-Laurent.

Écologie

On la retrouve parfois en peuplement pur mais elle est plus souvent mêlée à d'autres espèces. Dans les sols mouilleux, on la trouve communément en compagnie de l'épinette noire, du mélèze et du bouleau blanc. Dans les sols humides mais bien égouttés, on la trouve mêlée à l'épinette blanche, au pin blanc, au sapin baumier, à la pruche, au bouleau jaune et à l'érable à sucre. L'espèce s'hybride naturellement avec l'épinette noire.

Usage

On l'utilise dans l'industrie de la pâte à papier, en construction et comme bois d'oeuvre. Elle sert à fabriquer des instruments de musique, du placage et du contre-plaqué.

Nos choix :
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25 à 49 = 15 %
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100 à 249 = 25 %
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Érable à sucre, Acer saccharum, (Sugar Maple) Érable à sucre, Acer saccharum, (Sugar Maple)
Érable à sucre, Acer saccharum, (Sugar Maple)

Notre érable à sucre national. Grand arbre de plus de 25 m de hauteur de nos forêts du sud qui peut vivre plus de 300 ans. Idéal comme arbre d'ornement pour ses coloris automnal et son ombre rafraichissante. Idéal en plantation serrée pour la production de bois de qualité ou pour enrichir une terre à bois. Nous considérons grandement que l'érable à sucre a une valeur de beaucoup supérieure à l'érable argenté qui a été trop souvent planté sur nos parterres et dans nos parcs, qui est sans coloris intéressant et dont le bois a une moindre valeur. Vive l'érable à sucre! Veuillez consulter sa fiche technique pour des informations pointues.

Notre érable à sucre national. Grand arbre de plus de 25 m de hauteur de nos forêts du sud qui peut vivre plus de 300 ans. Idéal comme arbre d'ornement pour ses coloris automnal et son ombre rafraichissante. Idéal en plantation serrée pour la production de bois de qualité ou pour enrichir une terre à bois. Nous considérons grandement que l'érable à sucre a une valeur de beaucoup supérieure à l'érable argenté qui a été trop souvent planté sur nos parterres et dans nos parcs, qui est sans coloris intéressant et dont le bois a une moindre valeur. Vive l'érable à sucre! Veuillez consulter sa fiche technique pour des informations pointues.

Nos choix :
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25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Érable argenté, (Acer saccharinum) Érable argenté, (Acer saccharinum)
Érable argenté, (Acer saccharinum)

L'érable argenté doit son qualificatif à la couleur de son feuillage, vert pâle sur le dessus et gris argenté dessous, qui devient jaune, parfois rouge, à l'automne. Les feuilles ont des nervures palmées et comptent cinq lobes aux sinus profonds. Les fleurs apparaissent avant la feuillaison; mâles et femelles se trouvent sur le même arbre, mais sur des inflorescences différentes. Le fruit, une disamare produite en abondance surtout certaines années, mûrit très tôt et est prêt à germer début juin. L'écorce se divise en longues écailles minces et étroites qui s'exfolient aux extrémités. La couronne se ramifie en plusieurs grosses branches et forme une cime irrégulière.

L'érable argenté croît dans le sud du Québec, le long du Saint-Laurent et du Richelieu, jusqu'en Floride. Il habite le bord des rivières ainsi que les terres basses et humides. Sa sève, moins sucrée que celle de l'érable à sucre, donne un sirop clair. Les fruits et les bourgeons sont comestibles. Il atteint une hauteur de 25 m par 23 m de large à maturité.

Le pollen de cet érable est allergène. L'enracinement (système radiculaire) est superficiel est très développé et fait de racines fines et nombreuses. Sa transplantation est donc facile. Son système racinaire peut empêcher le gazon de pousser dans de petits espaces. Cet espèce est très répandue dans les ville de l'est de Canada comme arbre d'ornement.
 

L'érable argenté doit son qualificatif à la couleur de son feuillage, vert pâle sur le dessus et gris argenté dessous, qui devient jaune, parfois rouge, à l'automne. Les feuilles ont des nervures palmées et comptent cinq lobes aux sinus profonds. Les fleurs apparaissent avant la feuillaison; mâles et femelles se trouvent sur le même arbre, mais sur des inflorescences différentes. Le fruit, une disamare produite en abondance surtout certaines années, mûrit très tôt et est prêt à germer début juin. L'écorce se divise en longues écailles minces et étroites qui s'exfolient aux extrémités. La couronne se ramifie en plusieurs grosses branches et forme une cime irrégulière.

L'érable argenté croît dans le sud du Québec, le long du Saint-Laurent et du Richelieu, jusqu'en Floride. Il habite le bord des rivières ainsi que les terres basses et humides. Sa sève, moins sucrée que celle de l'érable à sucre, donne un sirop clair. Les fruits et les bourgeons sont comestibles. Il atteint une hauteur de 25 m par 23 m de large à maturité.

Le pollen de cet érable est allergène. L'enracinement (système radiculaire) est superficiel est très développé et fait de racines fines et nombreuses. Sa transplantation est donc facile. Son système racinaire peut empêcher le gazon de pousser dans de petits espaces. Cet espèce est très répandue dans les ville de l'est de Canada comme arbre d'ornement.
 

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Érable rouge (acer rubrum) Érable rouge (acer rubrum)
Érable rouge (acer rubrum)

Maintenant disponible

Description de l'arbre à venir

Maintenant disponible

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10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Frêne blanc, Fraxinus americana (White Ash) Frêne blanc, Fraxinus americana (White Ash)
Frêne blanc, Fraxinus americana (White Ash)

LIQUIDATION

Grand arbre très présent dans l’Est du Canada où il domine souvent dans la canopé. Il a une présence moins nordique que le frêne de Pennsylvanie ou le frêne noir et pousse mieux sur des sols bien drainés. C’est l’espèce de frêne qui atteint les plus grosses dimensions. Son bois est très recherché un peu partout et on en fait plusieurs utilisations. Il possède un coloris magnifique en automne d'un bronze pourpre. Veuillez consultez sa fiche technique pour des informations pointues sur l’espèce.

LIQUIDATION

Grand arbre très présent dans l’Est du Canada où il domine souvent dans la canopé. Il a une présence moins nordique que le frêne de Pennsylvanie ou le frêne noir et pousse mieux sur des sols bien drainés. C’est l’espèce de frêne qui atteint les plus grosses dimensions. Son bois est très recherché un peu partout et on en fait plusieurs utilisations. Il possède un coloris magnifique en automne d'un bronze pourpre. Veuillez consultez sa fiche technique pour des informations pointues sur l’espèce.

Nos choix :
Frêne de Pennsylvanie, Fraxinus pennsylvanica (Green Ash) Frêne de Pennsylvanie, Fraxinus pennsylvanica (Green Ash)
Frêne de Pennsylvanie, Fraxinus pennsylvanica (Green Ash)

Arbre de dimension moyenne assez branchu et un peu plus répandu géographiquement que le frêne blanc. Il pousse souvent près des cours d’eau en zone sablonneuse. Ce frêne est très utilisé comme arbre d'alignement au Canada et aux É-U. Son bois est tout aussi bon que le F. blanc. Il est recommandé en haie brise-vent et pour stabiliser les pentes agricoles dégarnies. Coloris jaunâtre en automne. Veuillez consultez sa fiche technique pour des informations pointues sur l’espèce.

Arbre de dimension moyenne assez branchu et un peu plus répandu géographiquement que le frêne blanc. Il pousse souvent près des cours d’eau en zone sablonneuse. Ce frêne est très utilisé comme arbre d'alignement au Canada et aux É-U. Son bois est tout aussi bon que le F. blanc. Il est recommandé en haie brise-vent et pour stabiliser les pentes agricoles dégarnies. Coloris jaunâtre en automne. Veuillez consultez sa fiche technique pour des informations pointues sur l’espèce.

Nos choix :
Fusain pourpre (euonymus atropurpureus) Fusain pourpre (euonymus atropurpureus)
Fusain pourpre (euonymus atropurpureus)

Arbuste ou arbrisseau, le fusain est apprécié pour son feuillage caduc et décoratif, ses couleurs automnales rougeâtres et ses fruits orangés. Il peut former des haies de 1,50 à 1,80 m ou une bordure. Il est parfait pour garnir un massif ou une rocaille. Le fusain peut aussi être cultivé en pot. Prévoyez alors un bac d’environ 40 cm de profondeur et de large. Sa forme évasée lui fera préférer une plantation en sujet isolé. Sa hauteur à maturité est très variable : de 1.50 m à 3 m pour les espèces les plus courantes et jusqu’à 6 m pour les grands comme le fusain ailé Euonymus alatus. Très bel arbuste d'ornement qui ne manquera pas d'attirer l'attention. Rustique en zone 4a.

Arbuste ou arbrisseau, le fusain est apprécié pour son feuillage caduc et décoratif, ses couleurs automnales rougeâtres et ses fruits orangés. Il peut former des haies de 1,50 à 1,80 m ou une bordure. Il est parfait pour garnir un massif ou une rocaille. Le fusain peut aussi être cultivé en pot. Prévoyez alors un bac d’environ 40 cm de profondeur et de large. Sa forme évasée lui fera préférer une plantation en sujet isolé. Sa hauteur à maturité est très variable : de 1.50 m à 3 m pour les espèces les plus courantes et jusqu’à 6 m pour les grands comme le fusain ailé Euonymus alatus. Très bel arbuste d'ornement qui ne manquera pas d'attirer l'attention. Rustique en zone 4a.

Nos choix :
Hamamélis de Virginie, (Hamamelis virginana) Hamamélis de Virginie, (Hamamelis virginana)
Hamamélis de Virginie, (Hamamelis virginana)

Petit arbre ou arbuste à tiges multiples, à feuilles décidues, haut de 1 à 5 m, à écorce lisse, brune, mince et écailleuse et à branches nombreuses, longues, souples et ramifiées changeant de direction au niveau des noeuds. Selon certains botanistes, cette configuration en zigzag sert à étaler le feuillage et à capter le maximum de lumière malgré l'ombre des arbres plus grands car il est parfaitement adapté à l'ombre. Les feuilles, qui ressemblent à celles des noisetiers (Corylus spp.), mesurent 5 à 15 cm de longueur et ont un bord ondulé ou festonné et une base asymétrique. Le système racinaire est souvent peu profond. Chez les sujets les mieux développés, le diamètre du tronc peut atteindre 10 cm, ou même dans de rares cas 30 cm. Les plus gros sujets se rencontrent dans le sud de l'aire de répartition.

L'hamamélis a cette propriété particulière de fleurir tard en automne, souvent après les premières gelées. Les fleurs sont parfumées, jaunes, réunies en petits groupes axillaires. Elles s'ouvrent pendant le jaunissement des feuilles et persistent après leur chute. C'est le seul arbre forestier d'Amérique du Nord dont les branches peuvent porter en même temps des fruits mûrs, des fleurs et des bourgeons à bois prêts pour l'année suivante. Les fleurs possèdent quatre pétales tordus, en forme de lanières, longs de 1,5 à 2 cm, qui s'enroulent comme pour protéger la fleur lorsqu'il y a baisse de température et se déroulent lorsque la température remonte et que les insectes peuvent reprendre la pollinisation. Les fleurs résistent souvent à plusieurs gelées. L'hamamélis de Virginie produit une très belle floraison, d'autant plus voyante que la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles ou sont en train de les perdre.
Dans le nord de son aire, l'hamamélis fleurit entre le mois d'octobre et le début décembre, alors que pratiquement toutes les autres espèces ont fini de fleurir ou ont depuis longtemps terminé leur stade de floraison maximale. Dans le sud, la floraison peut se poursuivre jusqu'en mars. Les fruits, qui mûrissent l'été suivant, sont des capsules ligneuses, brunes, pubescentes, longues de 1 à 1,5 cm, surmontées de deux pointes et réunies en paires. Les graines, généralement deux par capsule, sont noires et luisantes à l'extérieur et blanches, huileuses et farineuses à l'intérieur. Elles sont petites, mais comestibles comme celles des noisetiers (Corylus spp.), qui appartiennent à une famille voisine.
Le genre Hamamelis comprend une demi-douzaine d'espèces, toutes des arbustes ou de petits arbres, à feuilles décidues. L'H. virginiana est présent depuis le Minnesota, le nord du Michigan, le sud de l'Ontario, le sud du Québec, le Nouveau-Brunswick et le sud de la Nouvelle-Écosse jusqu'au Texas et au centre de la Floride.
Dans la partie nord de l'aire, les feuilles sont relativement grandes, les fleurs sont jaune vif, et la plante ne dépasse généralement pas la taille d'un arbuste. L'hamamélis de Virginie est l'une des plantes médicinales les plus utilisées et les plus recherchées depuis des siècles. http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=hamamelis_ps

Disponible

Petit arbre ou arbuste à tiges multiples, à feuilles décidues, haut de 1 à 5 m, à écorce lisse, brune, mince et écailleuse et à branches nombreuses, longues, souples et ramifiées changeant de direction au niveau des noeuds. Selon certains botanistes, cette configuration en zigzag sert à étaler le feuillage et à capter le maximum de lumière malgré l'ombre des arbres plus grands car il est parfaitement adapté à l'ombre. Les feuilles, qui ressemblent à celles des noisetiers (Corylus spp.), mesurent 5 à 15 cm de longueur et ont un bord ondulé ou festonné et une base asymétrique. Le système racinaire est souvent peu profond. Chez les sujets les mieux développés, le diamètre du tronc peut atteindre 10 cm, ou même dans de rares cas 30 cm. Les plus gros sujets se rencontrent dans le sud de l'aire de répartition.

L'hamamélis a cette propriété particulière de fleurir tard en automne, souvent après les premières gelées. Les fleurs sont parfumées, jaunes, réunies en petits groupes axillaires. Elles s'ouvrent pendant le jaunissement des feuilles et persistent après leur chute. C'est le seul arbre forestier d'Amérique du Nord dont les branches peuvent porter en même temps des fruits mûrs, des fleurs et des bourgeons à bois prêts pour l'année suivante. Les fleurs possèdent quatre pétales tordus, en forme de lanières, longs de 1,5 à 2 cm, qui s'enroulent comme pour protéger la fleur lorsqu'il y a baisse de température et se déroulent lorsque la température remonte et que les insectes peuvent reprendre la pollinisation. Les fleurs résistent souvent à plusieurs gelées. L'hamamélis de Virginie produit une très belle floraison, d'autant plus voyante que la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles ou sont en train de les perdre.
Dans le nord de son aire, l'hamamélis fleurit entre le mois d'octobre et le début décembre, alors que pratiquement toutes les autres espèces ont fini de fleurir ou ont depuis longtemps terminé leur stade de floraison maximale. Dans le sud, la floraison peut se poursuivre jusqu'en mars. Les fruits, qui mûrissent l'été suivant, sont des capsules ligneuses, brunes, pubescentes, longues de 1 à 1,5 cm, surmontées de deux pointes et réunies en paires. Les graines, généralement deux par capsule, sont noires et luisantes à l'extérieur et blanches, huileuses et farineuses à l'intérieur. Elles sont petites, mais comestibles comme celles des noisetiers (Corylus spp.), qui appartiennent à une famille voisine.
Le genre Hamamelis comprend une demi-douzaine d'espèces, toutes des arbustes ou de petits arbres, à feuilles décidues. L'H. virginiana est présent depuis le Minnesota, le nord du Michigan, le sud de l'Ontario, le sud du Québec, le Nouveau-Brunswick et le sud de la Nouvelle-Écosse jusqu'au Texas et au centre de la Floride.
Dans la partie nord de l'aire, les feuilles sont relativement grandes, les fleurs sont jaune vif, et la plante ne dépasse généralement pas la taille d'un arbuste. L'hamamélis de Virginie est l'une des plantes médicinales les plus utilisées et les plus recherchées depuis des siècles. http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=hamamelis_ps

Disponible

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Hêtre à grande feuille (fagus grandifolia) Hêtre à grande feuille (fagus grandifolia)
Hêtre à grande feuille (fagus grandifolia)

Le hêtre américain, ou hêtre à grande feuille est un arbre urbain sous-évalué. Sans nier qu’il puisse être sensible à certains éléments de la réalité urbaine, il fait nul doute qu’il peut offrir un aspect ornemental de grande valeur, à condition de rester conscient de ses vulnérabilités. Le hêtre est sans conteste un arbre à l’allure magnifiquement raffiné. La première chose qui impressionne est son écorce unique en son genre. Douce et lisse au toucher, on peine à croire qu’il s’agit d’un arbre! Gris pâle, argenté et presque bleu. l’écorce de cet arbre est de soi une valeur décorative.

Étant de croissance assez lente, les nouveaux ensembles résidentiels ne posséderont pas de spécimens de grande taille. Autrement, un hêtre mature peut atteindre de 22 à 25 mètres de hauteur, avec une largeur de cime d’environ 18 mètres. Normalement, il s’agit d’un arbre à croissance très verticale, au port très égal, mais aux petits rameaux légèrement ondulés. Si, au début de son développement, le hêtre s’élance vers le haut, vers la fin de sa croissance, les rameaux descendront pour se diriger à l’horizontale. En situation ouverte, il a une forte tendence à former une quantité impresionnante de branches basses et de fourcher partout. Une taille de formation est nécessaire s'il pousse en plein soleil sinon il faut le planter en milieu semi ombragé.

Profiter de l’ombre d’un hêtre mature en cours arrière est une expérience particulière. À son écorce pâle s’ajoutent ses feuilles ovales et dentées qui laissent quelques rayons de soleil passer. En effet, en début de saison estivale, les feuilles seront plutôt pâles, d’un vert argenté, alors l’ambiance du pique-nique en dessous devient presque exotique. On profite alors des chants d’oiseaux qui se nourrissent des noix et d’un éclairage particulier, se mariant aux couleurs vives de chaque composante du hêtre.

Plus tard dans l’été, les feuilles, d’environ 5 à 12 cm de longueur, deviendront plus foncées. À l’automne, est prendront une teinte de bronze, mais tomberont probablement au printemps suivant, surtout dans le cas d’un arbre plus jeune. Son fruit est à mi-chemin entre la noisette et la châtaigne. Comestible et doux au goût, il est recommandé de les faire griller. Il est possible de produire de l’huile à partir de ses noix que l’on appelle les faines. Celles-ci sont recouvertes d’une coquille aux épines molles. Rustique au Québec, le hêtre collabore à la faune en nourrissant de son fruit une grande variété d’animaux, notamment les oiseaux et les rongeurs. À cet effet, le hêtre est un arbre indigène qui contribue au maintient d’une faune saine en milieu urbain.

Conditions optimales

Bien que le hêtre sache résister à la pollution en général, il ne s’agit pas de l’aspect qui le rendrait au plus haut point recommandable. Pour assurer la pérennité du hêtre, certaines conditions sont à respecter. En bordure de rue, il semble qu’il ne dispose pas des ressources nécessaires pour ménager le sel de déglaçage, il faut donc éviter une plantation qui le mettrait dans une telle situation. L’arrière-cour ombragé par des grands arbres sera donc l’idéal. Il restera ensuite à minimiser le compactage du sol, ce qui constitue une autre intolérance de la part du hêtre. Par ailleurs, avec sa hauteur d’environ 25 mètres et sa largeur de 18 mètres, une distance de onze mètres est recommandée avec les fils électriques. Ensuite, les conditions idéales sont un ph acide, un sol riche, bien drainé, ainsi qu’une exposition très modérée au soleil. Pour lui donner un habitat semi-ombragé, il suffit de le planter près d’un autre arbre. En effet, le hêtre semble plus à l’aise lorsqu’il doit rivaliser avec d’autres arbres.

En ce qui concerne les racines, elles sont superficielles, on ne s’inquiète donc pas pour les canalisations souterraines. La plantation se fait mieux en pot ou en racine. Fait important : le hêtre a un besoin particulier de mycorhize, un champignon symbiotique dont les racines de 80 % des végétaux sont dépendantes pour bien fonctionner. Dans le cas du hêtre, des recherches ont démontré qu’une carence en mycorhize pouvait pénaliser substantiellement la reprise au printemps. On peut amender le sol d’une mycorhize achetée en pépinière dès la plantation. Autrement, dans le cas d’un arbre déjà planté, on peut faire l’application en perçant des trous d’environ trois pouces dans le système racinaire pour y mettre la mycorhize. Certains arboriculteurs en offrent le service. Il est facile d’obtenir un forfait lors d’une taille d’arbre.

Élagage du hêtre

Étant un arbre à croissance lente, les besoins en élagage seront moindres. Hormis une taille de formation en jeunesse pour assurer une structure forte à long terme, une élévation de la couronne devra être faite jusqu’à ce que la hauteur appropriée de la cime devienne naturelle.

Le bois avec son grain entrelacé le rend dur comme du fer. À la main, on arrive difficilement à casser une petite branche grosse comme le petit doigt. Cela signifie deux choses, l’une : les rameaux horizontaux au-dessus des infrastructures ne risquent pas de briser au premier coup de vent. L’autre, les propriétaires d’un hêtre gagneront à garder le bois d’élagage pour le chauffage, reconnu comme l’un des meilleurs (hormis le fait qu’il est aussi le plus dur à fendre). Il est intéressant aussi de savoir que, parmi les utilisations artisanales, les poignées d’outils, comme les marteaux, sont souvent faites avec du bois de hêtre.

Les maladies

Le hêtre n’est pas reconnu comme un arbre particulièrement sensible aux maladies. Pourtant, quelques-unes sont dignes d’être mentionnées ici. L’anthracnose, maladie fongique qui s’attaque aux feuilles. Quand on remarque des lésions sur le feuillage, des taches brunes et rougeâtres, mieux vaut couper les rameaux qui les portent et les brûler.

Pour le reste, dans de rares occasions, de petits comme de grands champignons peuvent surgir de l’écorce. Contactez alors un arboriculteur certifié pour confirmer la présence des maladies suivantes : le faux amadouvier, le ganoderme plat, ou encore le polypore incolore. Il faudra ensuite juger de la gravité. Parfois, un arbre peut souffrir la présence d’un agent pathogène. Autrement, l’abattage de l’arbre pourra être recommandé. La maladie corticale du hêtre, étant la principale maladie à observer, mérite d’être décrite avec plus de détails. L’écorce sera mortifiée par la présence de du champignon pathogène, ce qui se manifestera avec un aspect arrondi. L’écorce morte laissera couler un liquide du brun au rouge. Si l’arbre est trop fortement atteint, il sera mieux d’opter pour un abattage. Par ailleurs, la maladie étant contagieuse, l’abattage pourrait aussi être une mesure préventive pour les autres hêtres à proximité.

source: http://www.arboplus.ca/blog/essences-arbres/le-hetre.html

Le hêtre américain, ou hêtre à grande feuille est un arbre urbain sous-évalué. Sans nier qu’il puisse être sensible à certains éléments de la réalité urbaine, il fait nul doute qu’il peut offrir un aspect ornemental de grande valeur, à condition de rester conscient de ses vulnérabilités. Le hêtre est sans conteste un arbre à l’allure magnifiquement raffiné. La première chose qui impressionne est son écorce unique en son genre. Douce et lisse au toucher, on peine à croire qu’il s’agit d’un arbre! Gris pâle, argenté et presque bleu. l’écorce de cet arbre est de soi une valeur décorative.

Étant de croissance assez lente, les nouveaux ensembles résidentiels ne posséderont pas de spécimens de grande taille. Autrement, un hêtre mature peut atteindre de 22 à 25 mètres de hauteur, avec une largeur de cime d’environ 18 mètres. Normalement, il s’agit d’un arbre à croissance très verticale, au port très égal, mais aux petits rameaux légèrement ondulés. Si, au début de son développement, le hêtre s’élance vers le haut, vers la fin de sa croissance, les rameaux descendront pour se diriger à l’horizontale. En situation ouverte, il a une forte tendence à former une quantité impresionnante de branches basses et de fourcher partout. Une taille de formation est nécessaire s'il pousse en plein soleil sinon il faut le planter en milieu semi ombragé.

Profiter de l’ombre d’un hêtre mature en cours arrière est une expérience particulière. À son écorce pâle s’ajoutent ses feuilles ovales et dentées qui laissent quelques rayons de soleil passer. En effet, en début de saison estivale, les feuilles seront plutôt pâles, d’un vert argenté, alors l’ambiance du pique-nique en dessous devient presque exotique. On profite alors des chants d’oiseaux qui se nourrissent des noix et d’un éclairage particulier, se mariant aux couleurs vives de chaque composante du hêtre.

Plus tard dans l’été, les feuilles, d’environ 5 à 12 cm de longueur, deviendront plus foncées. À l’automne, est prendront une teinte de bronze, mais tomberont probablement au printemps suivant, surtout dans le cas d’un arbre plus jeune. Son fruit est à mi-chemin entre la noisette et la châtaigne. Comestible et doux au goût, il est recommandé de les faire griller. Il est possible de produire de l’huile à partir de ses noix que l’on appelle les faines. Celles-ci sont recouvertes d’une coquille aux épines molles. Rustique au Québec, le hêtre collabore à la faune en nourrissant de son fruit une grande variété d’animaux, notamment les oiseaux et les rongeurs. À cet effet, le hêtre est un arbre indigène qui contribue au maintient d’une faune saine en milieu urbain.

Conditions optimales

Bien que le hêtre sache résister à la pollution en général, il ne s’agit pas de l’aspect qui le rendrait au plus haut point recommandable. Pour assurer la pérennité du hêtre, certaines conditions sont à respecter. En bordure de rue, il semble qu’il ne dispose pas des ressources nécessaires pour ménager le sel de déglaçage, il faut donc éviter une plantation qui le mettrait dans une telle situation. L’arrière-cour ombragé par des grands arbres sera donc l’idéal. Il restera ensuite à minimiser le compactage du sol, ce qui constitue une autre intolérance de la part du hêtre. Par ailleurs, avec sa hauteur d’environ 25 mètres et sa largeur de 18 mètres, une distance de onze mètres est recommandée avec les fils électriques. Ensuite, les conditions idéales sont un ph acide, un sol riche, bien drainé, ainsi qu’une exposition très modérée au soleil. Pour lui donner un habitat semi-ombragé, il suffit de le planter près d’un autre arbre. En effet, le hêtre semble plus à l’aise lorsqu’il doit rivaliser avec d’autres arbres.

En ce qui concerne les racines, elles sont superficielles, on ne s’inquiète donc pas pour les canalisations souterraines. La plantation se fait mieux en pot ou en racine. Fait important : le hêtre a un besoin particulier de mycorhize, un champignon symbiotique dont les racines de 80 % des végétaux sont dépendantes pour bien fonctionner. Dans le cas du hêtre, des recherches ont démontré qu’une carence en mycorhize pouvait pénaliser substantiellement la reprise au printemps. On peut amender le sol d’une mycorhize achetée en pépinière dès la plantation. Autrement, dans le cas d’un arbre déjà planté, on peut faire l’application en perçant des trous d’environ trois pouces dans le système racinaire pour y mettre la mycorhize. Certains arboriculteurs en offrent le service. Il est facile d’obtenir un forfait lors d’une taille d’arbre.

Élagage du hêtre

Étant un arbre à croissance lente, les besoins en élagage seront moindres. Hormis une taille de formation en jeunesse pour assurer une structure forte à long terme, une élévation de la couronne devra être faite jusqu’à ce que la hauteur appropriée de la cime devienne naturelle.

Le bois avec son grain entrelacé le rend dur comme du fer. À la main, on arrive difficilement à casser une petite branche grosse comme le petit doigt. Cela signifie deux choses, l’une : les rameaux horizontaux au-dessus des infrastructures ne risquent pas de briser au premier coup de vent. L’autre, les propriétaires d’un hêtre gagneront à garder le bois d’élagage pour le chauffage, reconnu comme l’un des meilleurs (hormis le fait qu’il est aussi le plus dur à fendre). Il est intéressant aussi de savoir que, parmi les utilisations artisanales, les poignées d’outils, comme les marteaux, sont souvent faites avec du bois de hêtre.

Les maladies

Le hêtre n’est pas reconnu comme un arbre particulièrement sensible aux maladies. Pourtant, quelques-unes sont dignes d’être mentionnées ici. L’anthracnose, maladie fongique qui s’attaque aux feuilles. Quand on remarque des lésions sur le feuillage, des taches brunes et rougeâtres, mieux vaut couper les rameaux qui les portent et les brûler.

Pour le reste, dans de rares occasions, de petits comme de grands champignons peuvent surgir de l’écorce. Contactez alors un arboriculteur certifié pour confirmer la présence des maladies suivantes : le faux amadouvier, le ganoderme plat, ou encore le polypore incolore. Il faudra ensuite juger de la gravité. Parfois, un arbre peut souffrir la présence d’un agent pathogène. Autrement, l’abattage de l’arbre pourra être recommandé. La maladie corticale du hêtre, étant la principale maladie à observer, mérite d’être décrite avec plus de détails. L’écorce sera mortifiée par la présence de du champignon pathogène, ce qui se manifestera avec un aspect arrondi. L’écorce morte laissera couler un liquide du brun au rouge. Si l’arbre est trop fortement atteint, il sera mieux d’opter pour un abattage. Par ailleurs, la maladie étant contagieuse, l’abattage pourrait aussi être une mesure préventive pour les autres hêtres à proximité.

source: http://www.arboplus.ca/blog/essences-arbres/le-hetre.html

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Houx verticillé, Ilex verticillata, (Winterberry) Houx verticillé, Ilex verticillata, (Winterberry)
Houx verticillé, Ilex verticillata, (Winterberry)

Le houx verticillé est un petit arbuste indigène dans l’Est du Canada très décoratif car il conserve ses fruits rouges non comestibles sur ses branches même en hiver. Il mesure environ 2 mètres de hauteur et pousse sous forme de bosquet. Il est relativement rare de le rencontrer sauf à quelques endroits où il est un peu plus abondant. Les petites fleurs blanches décoratives apparaissent au printemps à l'aisselle de ses feuilles qui sont bien ordinaires comparativement aux espèces européennes ou américaines à feuilles grasses et persistantes. Le Houx verticillé est un arbuste qui aime les sols humides et légèrement acides et demeure un excellent choix pour le réaménagement des rives. Il se cultive facilement et ne demande pas beaucoup de soins si ce n’est qu’une petite taille de temps à autres. Les fleuristes vendent souvent de ses rameaux dans leurs arrangements floraux à l’automne lorsque leurs feuilles sont tombées. Les amérindiens utilisaient plusieurs parties du houx pour traiter certains problèmes de peau ainsi que la fièvre. Pour que votre plant produise, il faut un plant femelle et un plant mâle pour la pollinisation. Lorsque nous les vendons, il est impossible de savoir si les plants sont des mâles ou des femelles alors il est idéal d’en prendre quelques uns pour être sûr. Nous allons éventuellement procéder au bouturage ce qui assurera l’identification. Rustique en zone 3b.

 

Le houx verticillé est un petit arbuste indigène dans l’Est du Canada très décoratif car il conserve ses fruits rouges non comestibles sur ses branches même en hiver. Il mesure environ 2 mètres de hauteur et pousse sous forme de bosquet. Il est relativement rare de le rencontrer sauf à quelques endroits où il est un peu plus abondant. Les petites fleurs blanches décoratives apparaissent au printemps à l'aisselle de ses feuilles qui sont bien ordinaires comparativement aux espèces européennes ou américaines à feuilles grasses et persistantes. Le Houx verticillé est un arbuste qui aime les sols humides et légèrement acides et demeure un excellent choix pour le réaménagement des rives. Il se cultive facilement et ne demande pas beaucoup de soins si ce n’est qu’une petite taille de temps à autres. Les fleuristes vendent souvent de ses rameaux dans leurs arrangements floraux à l’automne lorsque leurs feuilles sont tombées. Les amérindiens utilisaient plusieurs parties du houx pour traiter certains problèmes de peau ainsi que la fièvre. Pour que votre plant produise, il faut un plant femelle et un plant mâle pour la pollinisation. Lorsque nous les vendons, il est impossible de savoir si les plants sont des mâles ou des femelles alors il est idéal d’en prendre quelques uns pour être sûr. Nous allons éventuellement procéder au bouturage ce qui assurera l’identification. Rustique en zone 3b.

 

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Mélèze laricin, Larix laricina Mélèze laricin, Larix laricina
Mélèze laricin, Larix laricina

Le mélèze laricin peut atteindre près de 20 mètres de hauteur. Son écorce est lisse et grise lorsqu’il est jeune, puis devient écailleuse et brun rougeâtre en vieillissant. Son feuillage se présente en bouquets de 10 à 20 aiguilles (parfois beaucoup plus) de 2 à 3 centimètres de longueur. Elles sont molles et flexibles, vert bleuâtre, puis virent au jaune en automne avant de tomber. C'est un bel arbre d'ornement pour les endroits plus froids.

Les graines du mélèze laricin poussent dans un cône d’un à deux centimètres de longueur, mais l’arbre n’en produit pas avant d’avoir dix ans d’âge.

Taille : 20 mètres de hauteur et tronc de 60 centimètres de diamètre parfois plus
Humidité : S’adapte à divers degrés d’humidité de sol
Ombre : Ne tolère aucune ombre – a besoin de plein soleil
Sol : Pousse dans des stations variées mais s'adapte à merveille dans les stations humides ou avec des Podzol ou terres jaunes.

Le mélèze laricin convient bien aux aménagements paysagers en raison de sa forme harmonieuse et de la couleur jaune vif de ses aiguilles en automne.

 

Le mélèze laricin peut atteindre près de 20 mètres de hauteur. Son écorce est lisse et grise lorsqu’il est jeune, puis devient écailleuse et brun rougeâtre en vieillissant. Son feuillage se présente en bouquets de 10 à 20 aiguilles (parfois beaucoup plus) de 2 à 3 centimètres de longueur. Elles sont molles et flexibles, vert bleuâtre, puis virent au jaune en automne avant de tomber. C'est un bel arbre d'ornement pour les endroits plus froids.

Les graines du mélèze laricin poussent dans un cône d’un à deux centimètres de longueur, mais l’arbre n’en produit pas avant d’avoir dix ans d’âge.

Taille : 20 mètres de hauteur et tronc de 60 centimètres de diamètre parfois plus
Humidité : S’adapte à divers degrés d’humidité de sol
Ombre : Ne tolère aucune ombre – a besoin de plein soleil
Sol : Pousse dans des stations variées mais s'adapte à merveille dans les stations humides ou avec des Podzol ou terres jaunes.

Le mélèze laricin convient bien aux aménagements paysagers en raison de sa forme harmonieuse et de la couleur jaune vif de ses aiguilles en automne.

 

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Micocoulier, celtis occidentalis (Hackberry) Micocoulier, celtis occidentalis (Hackberry)
Micocoulier, celtis occidentalis (Hackberry)

Cette une espèce que l’on retrouve dans le sud du Québec autour de la grande région de Montréal sporadiquement ainsi qu’à de rares endroits comme la réserve écologique dans le secteur de Ste-Angèle de Bécancour en face de Trois-Rivières sur la rive sud du fleuve. On le retrouve aussi plus abondamment aux États-Unis. L’arbre pousse aussi bien sur des terrains humides le long des cours d’eau que dans les endroits rocheux plus secs. Il a besoin d’un ensoleillement moyen sur sol humide mais pousse un peu mieux sur terrain sec. L’arbre atteint une taille comprise entre 12 et 20 mètres. Le tronc est couvert d’une écorce gris foncé verruqueuse à partir d’un certain âge ce qui lui donne un aspect charmant et décoratif. Les feuilles sont alternes, longues de 5 à 10 cm et de forme ovale. Les fleurs, qui apparaissent début mai, sont bisexuées et divisées en cinq morceaux. Les fruits, brun-rouge, qui sont une drupe ovoïde ou globuleuse sont comestibles. Faisant 7 à 10 mm de diamètre, ils pendent sur de courts pédicelles. Un noyau jaunâtre de 5 mm de large est présent à l’intérieur du fruit. L’espèce est un choix d'excellence pour les milieux urbains et les aménagements paysagers et remplace l’orme d’Amérique aisément comme c'est le cas dans les aménagements dans la ville de Québec.

 

Cette une espèce que l’on retrouve dans le sud du Québec autour de la grande région de Montréal sporadiquement ainsi qu’à de rares endroits comme la réserve écologique dans le secteur de Ste-Angèle de Bécancour en face de Trois-Rivières sur la rive sud du fleuve. On le retrouve aussi plus abondamment aux États-Unis. L’arbre pousse aussi bien sur des terrains humides le long des cours d’eau que dans les endroits rocheux plus secs. Il a besoin d’un ensoleillement moyen sur sol humide mais pousse un peu mieux sur terrain sec. L’arbre atteint une taille comprise entre 12 et 20 mètres. Le tronc est couvert d’une écorce gris foncé verruqueuse à partir d’un certain âge ce qui lui donne un aspect charmant et décoratif. Les feuilles sont alternes, longues de 5 à 10 cm et de forme ovale. Les fleurs, qui apparaissent début mai, sont bisexuées et divisées en cinq morceaux. Les fruits, brun-rouge, qui sont une drupe ovoïde ou globuleuse sont comestibles. Faisant 7 à 10 mm de diamètre, ils pendent sur de courts pédicelles. Un noyau jaunâtre de 5 mm de large est présent à l’intérieur du fruit. L’espèce est un choix d'excellence pour les milieux urbains et les aménagements paysagers et remplace l’orme d’Amérique aisément comme c'est le cas dans les aménagements dans la ville de Québec.

 

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Orme d'Amérique, (ulmus america) Orme d'Amérique, (ulmus america)
Orme d'Amérique, (ulmus america)

L'Orme d'Amérique ou orme américain (Ulmus americana) est un orme qui pousse notamment dans la vallée du Mississippi, en Nouvelle-Angleterre et dans l'est du Canada, jusqu'au 48e parallèle environ. Il est un des plus grands feuillus de l'est de l'Amérique du nord, il culmine à 35 mètres de haut. Il a une forme facile à identifier, en forme d'urne, avec un tronc long élancé, même en plein champ. C'est l'un des symboles de l’État de Massachusetts aux États-Unis d'Amérique. On appelle aussi cette espèce, orme blanc1.

La survie de l'orme d'Amérique est gravement menacée par la maladie hollandaise de l'orme, infection par un myco-parasite originaire d'Europe et introduit au XXe siècle aux États-Unis, à tel point que les biologistes s'attendent à la disparition totale prochaine de l'espèce dans son habitat. Ce parasite provient d'Europe, où il a décimé les populations d'orme indigène.

Conclusion
Bien que la lutte contre la MHO soit complexe, cela ne veut pas dire qu’elle est vaine. En effet, la plupart des villes d’Amérique du Nord qui ont mis en place un programme rigoureux de lutte contre la MHO ont réussi à y freiner ses dommages et, par conséquent, ont sauvegardé une bonne partie de leurs populations d’ormes d’Amérique. Pour les villes qui seraient hésitantes à implanter un programme de lutte à cause des investissements importants qui y sont associés, rappelons que les sommes rattachées à l’a- battage des ormes d’Amérique morts et à leur rem- placement sont aussi très importantes. Malgré la MHO, le coût d’entretien des ormes d’Amérique est souvent moins élevé que celui des frênes, des tilleuls ou des érables, qui présentent une variété de prob- lèmes en bordure des rues (anthracnose, insectes du tronc, intolérance au sel, aux polluants, à la sécher- esse et à la compaction du sol). De plus, la valeur ornementale des ormes d’Amérique matures est
inestimable. Une des solutions pour contrer cette maladie serait d’identifier et de planter des ormes d’Amérique résistants à la MHO. C’est justement dans ce but que des chercheurs du Service canadien des forêts de
Ressources naturelles Canada, travaillant au Centre de foresterie des Laurentides situé à Sainte-Foy (Québec), étudient les mécanismes de défense des arbres contre les maladies. On a entre autre découvert que le compartimentage constitue l’une des stratégies des plantes pour contrecarrer une infection. La plante modifie les parois des cellules localisées autour de la zone infectée pour emmurer l’agent pathogène. Chez l’orme d’Amérique, les réactions de défense contre la MHO impliquent plus particulièrement des modifications cellulaires reliées au compartimentage. La poursuite des travaux sur le compartimentage et les autres mécanismes de défense des arbres devrait permettre de déterminer comment certains arbres arrivent à lutter efficacement contre les maladies. Puis, en identifiant quels sont les ormes d’Amérique qui parviennent à confiner rapidement et efficacement les tissus infectés, les chercheurs seraient alors en mesure de sélectionner des lignées résistantes à la MHO. Les paysages urbains pourraient alors à nouveau s’embellir de cette essence à la silhouette majestueuse. Il est à noter que des lignées d’arbres offrant une bonne résistance à la maladie ont été
produites aux États-Unis et en Europe, mais elles ne présentent cependant pas le port typique de l’orme
d’Amérique

L'Orme d'Amérique ou orme américain (Ulmus americana) est un orme qui pousse notamment dans la vallée du Mississippi, en Nouvelle-Angleterre et dans l'est du Canada, jusqu'au 48e parallèle environ. Il est un des plus grands feuillus de l'est de l'Amérique du nord, il culmine à 35 mètres de haut. Il a une forme facile à identifier, en forme d'urne, avec un tronc long élancé, même en plein champ. C'est l'un des symboles de l’État de Massachusetts aux États-Unis d'Amérique. On appelle aussi cette espèce, orme blanc1.

La survie de l'orme d'Amérique est gravement menacée par la maladie hollandaise de l'orme, infection par un myco-parasite originaire d'Europe et introduit au XXe siècle aux États-Unis, à tel point que les biologistes s'attendent à la disparition totale prochaine de l'espèce dans son habitat. Ce parasite provient d'Europe, où il a décimé les populations d'orme indigène.

Conclusion
Bien que la lutte contre la MHO soit complexe, cela ne veut pas dire qu’elle est vaine. En effet, la plupart des villes d’Amérique du Nord qui ont mis en place un programme rigoureux de lutte contre la MHO ont réussi à y freiner ses dommages et, par conséquent, ont sauvegardé une bonne partie de leurs populations d’ormes d’Amérique. Pour les villes qui seraient hésitantes à implanter un programme de lutte à cause des investissements importants qui y sont associés, rappelons que les sommes rattachées à l’a- battage des ormes d’Amérique morts et à leur rem- placement sont aussi très importantes. Malgré la MHO, le coût d’entretien des ormes d’Amérique est souvent moins élevé que celui des frênes, des tilleuls ou des érables, qui présentent une variété de prob- lèmes en bordure des rues (anthracnose, insectes du tronc, intolérance au sel, aux polluants, à la sécher- esse et à la compaction du sol). De plus, la valeur ornementale des ormes d’Amérique matures est
inestimable. Une des solutions pour contrer cette maladie serait d’identifier et de planter des ormes d’Amérique résistants à la MHO. C’est justement dans ce but que des chercheurs du Service canadien des forêts de
Ressources naturelles Canada, travaillant au Centre de foresterie des Laurentides situé à Sainte-Foy (Québec), étudient les mécanismes de défense des arbres contre les maladies. On a entre autre découvert que le compartimentage constitue l’une des stratégies des plantes pour contrecarrer une infection. La plante modifie les parois des cellules localisées autour de la zone infectée pour emmurer l’agent pathogène. Chez l’orme d’Amérique, les réactions de défense contre la MHO impliquent plus particulièrement des modifications cellulaires reliées au compartimentage. La poursuite des travaux sur le compartimentage et les autres mécanismes de défense des arbres devrait permettre de déterminer comment certains arbres arrivent à lutter efficacement contre les maladies. Puis, en identifiant quels sont les ormes d’Amérique qui parviennent à confiner rapidement et efficacement les tissus infectés, les chercheurs seraient alors en mesure de sélectionner des lignées résistantes à la MHO. Les paysages urbains pourraient alors à nouveau s’embellir de cette essence à la silhouette majestueuse. Il est à noter que des lignées d’arbres offrant une bonne résistance à la maladie ont été
produites aux États-Unis et en Europe, mais elles ne présentent cependant pas le port typique de l’orme
d’Amérique

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Orme liège (ulmus thomasii) Orme liège (ulmus thomasii)
Orme liège (ulmus thomasii)

Pour en savoir plus sur sa disponibilité appelez nous.

Arbre indigène très rare qu'il faut protéger par un repeuplement atteignant 25 m de hauteur et 75 cm de diamètre, pouvant vivre jusqu’à 175 ans. Cet orme n'a pas la forme typique de l'orme d'Amérique ou de l'orme rouge. Il a un tronc distinct presque jusqu’au sommet de l’arbre; écorce gris foncé, teintée de rouge, divisée en crêtes aplaties séparées par des sillons irréguliers et discontinus. Cime cylindrique à ovale; branches principales plutôt courtes, les inférieures souvent réclinées ou plus ou moins horizontales, paraissant noueuses, couvertes de crêtes liégeuses donnant à la cime une apparence broussailleuse. Rameaux pubescents, noirâtres et à crêtes entrecroisées apparaissant au cours de la deuxième saison. Feuilles alternes, oblongues à obovées, courtement acuminées, coriaces et à dents incurvées et munies d’environ 20 paires de nervures secondaires; face supérieure vert foncé, luisante, glabre ou presque, occasionnellement rugueuse; face inférieure plus pâle, légèrement pubescente. Coloration automnale jaune vif. Fleurs en grappes. Fruit: une samare elliptique à ovale, de 10 à 20 mm de longueur et de 7 à 15 mm de largeur, largement ailée et pubescente; graine enflée. Des toutes les espèces d'orme c'est celui-ci qui a le bois le plus dur.

Situation particulière: jusqu’à ce jour, 69 occurrences d’orme liège ont été répertoriées pour le Québec, Canada. De ce nombre, cinq n’existent plus et 10 sont historiques (les dernières observations remontent à plus de 25 ans). Les occurrences récentes correspondent pour la plupart à de petites populations ou à des individus isolés qui se trouvent en territoire urbanisé. Selon un inventaire récent, on estime à environ 4 000 le nombre total d’ormes liège au Québec. L’espèce y est en déclin tout comme dans une importante partie de son aire de répartition. Le développement urbain et agricole, l’exploitation de carrières, la coupe accidentelle d’individus ou des pratiques forestières défavorables à la régénération de l’espèce constituent les principales menaces pour la survie de cet arbre. De plus, les individus matures sont souvent affectés par la maladie hollandaise de l’orme. Deux occurrences se trouvent dans des aires protégées et une troisième dans un site qu’un organisme de conservation a récemment acquis.

Désigné espèce menacée au Québec en 2005, l’orme liège et l’un de ses habitats sont protégés en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Selon les données du réseau NatureServe, l’orme liège est en situation précaire dans 9 des 24 États américains où il est présent; il est très menacé en Illinois, au Kansas, dans le New Jersey et en Ohio; il est menacé en Arkansas, dans les États du Missouri, du Nebraska et de New York; et il est vulnérable en Iowa.

Non disponible pour le moment: écrivez-nous pour avoir des infos sur l'espèce.

Pour en savoir plus sur sa disponibilité appelez nous.

Arbre indigène très rare qu'il faut protéger par un repeuplement atteignant 25 m de hauteur et 75 cm de diamètre, pouvant vivre jusqu’à 175 ans. Cet orme n'a pas la forme typique de l'orme d'Amérique ou de l'orme rouge. Il a un tronc distinct presque jusqu’au sommet de l’arbre; écorce gris foncé, teintée de rouge, divisée en crêtes aplaties séparées par des sillons irréguliers et discontinus. Cime cylindrique à ovale; branches principales plutôt courtes, les inférieures souvent réclinées ou plus ou moins horizontales, paraissant noueuses, couvertes de crêtes liégeuses donnant à la cime une apparence broussailleuse. Rameaux pubescents, noirâtres et à crêtes entrecroisées apparaissant au cours de la deuxième saison. Feuilles alternes, oblongues à obovées, courtement acuminées, coriaces et à dents incurvées et munies d’environ 20 paires de nervures secondaires; face supérieure vert foncé, luisante, glabre ou presque, occasionnellement rugueuse; face inférieure plus pâle, légèrement pubescente. Coloration automnale jaune vif. Fleurs en grappes. Fruit: une samare elliptique à ovale, de 10 à 20 mm de longueur et de 7 à 15 mm de largeur, largement ailée et pubescente; graine enflée. Des toutes les espèces d'orme c'est celui-ci qui a le bois le plus dur.

Situation particulière: jusqu’à ce jour, 69 occurrences d’orme liège ont été répertoriées pour le Québec, Canada. De ce nombre, cinq n’existent plus et 10 sont historiques (les dernières observations remontent à plus de 25 ans). Les occurrences récentes correspondent pour la plupart à de petites populations ou à des individus isolés qui se trouvent en territoire urbanisé. Selon un inventaire récent, on estime à environ 4 000 le nombre total d’ormes liège au Québec. L’espèce y est en déclin tout comme dans une importante partie de son aire de répartition. Le développement urbain et agricole, l’exploitation de carrières, la coupe accidentelle d’individus ou des pratiques forestières défavorables à la régénération de l’espèce constituent les principales menaces pour la survie de cet arbre. De plus, les individus matures sont souvent affectés par la maladie hollandaise de l’orme. Deux occurrences se trouvent dans des aires protégées et une troisième dans un site qu’un organisme de conservation a récemment acquis.

Désigné espèce menacée au Québec en 2005, l’orme liège et l’un de ses habitats sont protégés en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Selon les données du réseau NatureServe, l’orme liège est en situation précaire dans 9 des 24 États américains où il est présent; il est très menacé en Illinois, au Kansas, dans le New Jersey et en Ohio; il est menacé en Arkansas, dans les États du Missouri, du Nebraska et de New York; et il est vulnérable en Iowa.

Non disponible pour le moment: écrivez-nous pour avoir des infos sur l'espèce.

Orme rouge (Ulmus rubra) Orme rouge (Ulmus rubra)
Orme rouge (Ulmus rubra)

L’orme rouge pousse ici et là dans le nord-est des États-Unis et le sud du Québec et l'Ontario à quelque endroits. Il peut atteindre 25 mètres et vivre 125 ans. Il est moins affecté par la maladie Hollandaise de l'Orme. La feuille de l’orme rouge possède une fine couche de duvet blanchâtre sur ses deux faces. Elle dégage aussi une bonne odeur lorsqu’elle sèche. Son fruit est une samare ronde avec un duvet rougeâtre sur la partie de l’enveloppe collée directement sur la graine. Les fruits sont réunis en grappes sur les rameaux.

L’écorce ou liber (intérieur de l'écorce interne) est particulière. En plus de dégager une odeur, elle contient une substance aromatique nommée coumarine qui est utile pour guérir les infections inflammatoires. Il est utilisé spécifiquement et avec succès pour les troubles d’hyperméabilité intestinale: candidose, psoriasis, eczéma, allergies et intolérances alimentaires, etc. C’est un puissant émollient qui possède une grande valeur nutritive. Il résorbe l’infection et favorise la cicatrisation des tissus qui produisent du mucus. En conséquence, il jouit d’une affinité particulière avec le tube digestif. Il protège la paroi intestinale des toxines et des bactéries pathogènes, et favorise la prolifération des bactéries bénéfiques. L’orme rouge préfère pousser sur des sols fertiles, souvent au bord des cours d’eau. On peut aussi le voir sur des crêtes rocheuses. Son bois est résistant à la pourriture, dur et fort. On l’emploie pour fabriquer des piquets, des instruments de musique ainsi que des traverses de chemin de fer. 

L’orme rouge pousse ici et là dans le nord-est des États-Unis et le sud du Québec et l'Ontario à quelque endroits. Il peut atteindre 25 mètres et vivre 125 ans. Il est moins affecté par la maladie Hollandaise de l'Orme. La feuille de l’orme rouge possède une fine couche de duvet blanchâtre sur ses deux faces. Elle dégage aussi une bonne odeur lorsqu’elle sèche. Son fruit est une samare ronde avec un duvet rougeâtre sur la partie de l’enveloppe collée directement sur la graine. Les fruits sont réunis en grappes sur les rameaux.

L’écorce ou liber (intérieur de l'écorce interne) est particulière. En plus de dégager une odeur, elle contient une substance aromatique nommée coumarine qui est utile pour guérir les infections inflammatoires. Il est utilisé spécifiquement et avec succès pour les troubles d’hyperméabilité intestinale: candidose, psoriasis, eczéma, allergies et intolérances alimentaires, etc. C’est un puissant émollient qui possède une grande valeur nutritive. Il résorbe l’infection et favorise la cicatrisation des tissus qui produisent du mucus. En conséquence, il jouit d’une affinité particulière avec le tube digestif. Il protège la paroi intestinale des toxines et des bactéries pathogènes, et favorise la prolifération des bactéries bénéfiques. L’orme rouge préfère pousser sur des sols fertiles, souvent au bord des cours d’eau. On peut aussi le voir sur des crêtes rocheuses. Son bois est résistant à la pourriture, dur et fort. On l’emploie pour fabriquer des piquets, des instruments de musique ainsi que des traverses de chemin de fer. 

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Ostryer de Virginie (ostrya virginiana) Ostryer de Virginie (ostrya virginiana)
Ostryer de Virginie (ostrya virginiana)

Cet arbre qui n'est pas très grand porte des feuilles simples, doublement dentées et légèrement duveteuses en dessous. Il se reconnaît principalement par son écorce gris brunâtre qui se fissure en fines lisières longitudinales se détachant aux extrémités. Ses jeunes rameaux sont pubescents. Son fruit forme des cônes semblables à ceux du houblon.

L’ostryer de Virginie est l’arbre dont le bois est le plus dur au Canada, d’où son appellation de « bois de fer ». Il peut vivre environ 100 ans et atteindre une hauteur ne dépassant pas les 10 ou 15 m.
L’ostryer de Virginie est un atout intéressant pour la naturalisation de sites perturbés parce que les jeunes semis ont la capacité de pousser rapidement dès qu’une éclaircie apparaît dans le couvert végétal. Ses racines forment un dense réseau en surface et sa racine profonde, appelée pivot, préserve le sol contre l’érosion.
Cependant, après quelques années, sa croissance ralentit énormément et il se développe surtout en hauteur, prenant peu de volume. Comme son tronc reste mince et que sa croissance est lente, l’arbre est inintéressant pour les compagnies forestières qui le considèrent plutôt comme un « indésirable » et cherchent à le détruire sur leur territoire.
Du point de vue de l’environnement, cet arbre est considéré comme représentatif du climax du peuplement dont il fait partie. Il s’épanouit sous le couvert des autres arbres plus massifs comme l’érable à sucre, le frêne d’Amérique ou le chêne rouge avec lesquels il atteint un certain équilibre.

Dans L'est du canada et le Nord-est américain il vit dans les érablières, dans des sites riches et sur des sols plutôt secs. Il pousse mieux dans les sols profonds, fertiles, humides et bien drainés, surtout si le sous-sol contient du calcaire. Il est abondant dans les érablières à caryer et à tilleul. On le trouve environ jusqu'à 47° de latitude Nord.

Capable de tolérer l'ombre des grands arbres, il s'associe fréquemment à l'érable à sucre, au hêtre à grandes feuilles, au bouleau jaune et au tilleul d'Amérique. Comme l'ostryer préfère les sols secs et bien drainés relativement riches, il atteint son meilleur développement sur les pentes et les collines orientées vers le sud.

Usage

Son bois, l'un des plus durs et des plus résistants au pays. Il sert à fabriquer des manches d'outils, des maillets, des patins de traîneaux ou tout autre article qui doit résister à l'usure. Trop disséminé et presque toujours de faible taille, l'ostryer n'est toutefois pas exploité commercialement. C'est un bon combustible mais il est presque impossible à fendre.

Cet arbre qui n'est pas très grand porte des feuilles simples, doublement dentées et légèrement duveteuses en dessous. Il se reconnaît principalement par son écorce gris brunâtre qui se fissure en fines lisières longitudinales se détachant aux extrémités. Ses jeunes rameaux sont pubescents. Son fruit forme des cônes semblables à ceux du houblon.

L’ostryer de Virginie est l’arbre dont le bois est le plus dur au Canada, d’où son appellation de « bois de fer ». Il peut vivre environ 100 ans et atteindre une hauteur ne dépassant pas les 10 ou 15 m.
L’ostryer de Virginie est un atout intéressant pour la naturalisation de sites perturbés parce que les jeunes semis ont la capacité de pousser rapidement dès qu’une éclaircie apparaît dans le couvert végétal. Ses racines forment un dense réseau en surface et sa racine profonde, appelée pivot, préserve le sol contre l’érosion.
Cependant, après quelques années, sa croissance ralentit énormément et il se développe surtout en hauteur, prenant peu de volume. Comme son tronc reste mince et que sa croissance est lente, l’arbre est inintéressant pour les compagnies forestières qui le considèrent plutôt comme un « indésirable » et cherchent à le détruire sur leur territoire.
Du point de vue de l’environnement, cet arbre est considéré comme représentatif du climax du peuplement dont il fait partie. Il s’épanouit sous le couvert des autres arbres plus massifs comme l’érable à sucre, le frêne d’Amérique ou le chêne rouge avec lesquels il atteint un certain équilibre.

Dans L'est du canada et le Nord-est américain il vit dans les érablières, dans des sites riches et sur des sols plutôt secs. Il pousse mieux dans les sols profonds, fertiles, humides et bien drainés, surtout si le sous-sol contient du calcaire. Il est abondant dans les érablières à caryer et à tilleul. On le trouve environ jusqu'à 47° de latitude Nord.

Capable de tolérer l'ombre des grands arbres, il s'associe fréquemment à l'érable à sucre, au hêtre à grandes feuilles, au bouleau jaune et au tilleul d'Amérique. Comme l'ostryer préfère les sols secs et bien drainés relativement riches, il atteint son meilleur développement sur les pentes et les collines orientées vers le sud.

Usage

Son bois, l'un des plus durs et des plus résistants au pays. Il sert à fabriquer des manches d'outils, des maillets, des patins de traîneaux ou tout autre article qui doit résister à l'usure. Trop disséminé et presque toujours de faible taille, l'ostryer n'est toutefois pas exploité commercialement. C'est un bon combustible mais il est presque impossible à fendre.

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Pin Blanc, Pinus strobus Pin Blanc, Pinus strobus
Pin Blanc, Pinus strobus

Le pin blanc, cet arbres majestueux dans l'est du Canada, pousse dans des forêts mixtes composées de feuillus et d'autres résineux. Il atteint en général, la taille de 25 à 38 mètres et un diamètre de 1 à 2 mètres. Cette espèce de pin recherche des sols sablonneux et humides. Il est sensible à une maladie dite rouille vésiculeuse, transmise par le champignon Cronartium ribicola microscopique. Cette maladie, au cycle évolutif compliqué qui implique également les plantes du type Ribes, peut le décimer. Ses aiguilles fines ont 6 à 12 centimètres de longueur et poussent en groupes de cinq, ce qui facilite son identification. Le pin blanc a des cônes effilés et pourvus d’écailles qui mesurent de 8 à 20 centimètres de longueur, et qui pendent de la branche. Il faut attendre 20 ou 30 ans pour que l’arbre ait une bonne production de graines, et seulement tous les trois à cinq ans. D’un brun grisâtre, son écorce présente de larges crêtes écailleuses de deux à cinq centimètres d’épaisseur.

S’il est exposé à de grands vents, le pin blanc peut avoir une forme irrégulière. Ses branches peuvent être courtes et petites du côté du vent.

Le bois est blanc ou un peu brun, léger et tendre, homogène, facile à travailler, très durable, avec un aubier peu distinct. Le bois des arbres adultes est de qualité; de ce fait il est utilisé en menuiserie, par exemple pour la fabrication de portes ou d'encadrements de fenêtres.

Le pin blanc, cet arbres majestueux dans l'est du Canada, pousse dans des forêts mixtes composées de feuillus et d'autres résineux. Il atteint en général, la taille de 25 à 38 mètres et un diamètre de 1 à 2 mètres. Cette espèce de pin recherche des sols sablonneux et humides. Il est sensible à une maladie dite rouille vésiculeuse, transmise par le champignon Cronartium ribicola microscopique. Cette maladie, au cycle évolutif compliqué qui implique également les plantes du type Ribes, peut le décimer. Ses aiguilles fines ont 6 à 12 centimètres de longueur et poussent en groupes de cinq, ce qui facilite son identification. Le pin blanc a des cônes effilés et pourvus d’écailles qui mesurent de 8 à 20 centimètres de longueur, et qui pendent de la branche. Il faut attendre 20 ou 30 ans pour que l’arbre ait une bonne production de graines, et seulement tous les trois à cinq ans. D’un brun grisâtre, son écorce présente de larges crêtes écailleuses de deux à cinq centimètres d’épaisseur.

S’il est exposé à de grands vents, le pin blanc peut avoir une forme irrégulière. Ses branches peuvent être courtes et petites du côté du vent.

Le bois est blanc ou un peu brun, léger et tendre, homogène, facile à travailler, très durable, avec un aubier peu distinct. Le bois des arbres adultes est de qualité; de ce fait il est utilisé en menuiserie, par exemple pour la fabrication de portes ou d'encadrements de fenêtres.

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Pin Rouge, Pinus resinosa Pin Rouge, Pinus resinosa
Pin Rouge, Pinus resinosa

Le pin rouge doit son nom à son écorce, qui va de rougeâtre à rose. Il peut atteindre 35 mètres de hauteur et avoir un tronc de 75 centimètres de diamètre mais parfois un mètre de diamètre. Ses aiguilles vert foncé et luisantes, sont groupées par deux et mesurent de 10 à 16 centimètres. Le tronc de l'arbre est habituellement élancé et rectiligne. Il préfère pousser en plein soleil. Plus solide que celui du pin blanc, le bois du pin rouge est très recherché. Cet arbre a une belle allure qui peut convenir pour l'ornement dans les régions plus nordiques. Il préfère les sols sablonneux et bien drainés.

Le pin rouge doit son nom à son écorce, qui va de rougeâtre à rose. Il peut atteindre 35 mètres de hauteur et avoir un tronc de 75 centimètres de diamètre mais parfois un mètre de diamètre. Ses aiguilles vert foncé et luisantes, sont groupées par deux et mesurent de 10 à 16 centimètres. Le tronc de l'arbre est habituellement élancé et rectiligne. Il préfère pousser en plein soleil. Plus solide que celui du pin blanc, le bois du pin rouge est très recherché. Cet arbre a une belle allure qui peut convenir pour l'ornement dans les régions plus nordiques. Il préfère les sols sablonneux et bien drainés.

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Robinier faux-Acacia, Robinia Pseudoacacia, (Black Locust) Robinier faux-Acacia, Robinia Pseudoacacia, (Black Locust)
Robinier faux-Acacia, Robinia Pseudoacacia, (Black Locust)

Prix Réduit AU MAXIMUM

Arbre originaire de l'Ontario, de l'Est et du centre sud des États-Unis. L'arbre peut atteindre des tailles considérables de plus de 40 mètres dans le sud de son aire de dstribution mais sous nos latitudes, il devrait atteindre autour de 25 mètres de haut avec un tronc de 60 à 90 cm de diamètre. Il a un port relativement ovale et pousse surtout en hauteur. l'arbre se propage généralement par drageonnement bien qu nous ayons vu des semis s'effectuer facilement à la suite d'un brassage de la terre sous des arbres bourrés de semences. Le robinier faux-acacia est idéal pour l’ornement dans les grands espaces avec ses feuilles composées et ses fleurs blanches au printemps. Son feuillage est très dense lorsqu'il est à son plein potentiel. Lorsqu’il est assez gros, son écorce devient profondément crevassée de couleur gris-brun et lui donne un aspect décoratif. Les jeunes tiges ont des épines très acérées ce qui peut constituer un désavantage mais deviennent inermes par la suite. Les fruits sont en forme de gousses pendantes brunâtres. Les racines très traçantes, superficielles, produisent parfois de nombreux rejets. Les fleurs blanches, en grappes pendantes, très parfumées, apparaissent au début de l’été et son très décoratives et voyantes. Il a besoin d’une pleine lumière pour bien se développer et d'un sol profond et humide.

Il a un potentiel à envahir les espaces vacants s’il s’échappe de culture. Nous le retrouvons de plus en plus, ici et là, échappé de culture dans le sud du Québec. Le robinier est une plante mellifère importante dans l'est des États-Unis. Le robinier est souvent planté le long des rues et dans les parcs dans le monde entier, en particulier dans les grandes villes car il tolère bien la pollution. L'espèce n'est pas adaptée pour les petits terrains en raison de sa grande taille et sa croissance rapide. Son bois est brun jaunâtre pâle très lourd, dur, fort, à grain fin et très résistant au contact avec le sol (ne pourrit pas facilement).

Prix Réduit AU MAXIMUM

Arbre originaire de l'Ontario, de l'Est et du centre sud des États-Unis. L'arbre peut atteindre des tailles considérables de plus de 40 mètres dans le sud de son aire de dstribution mais sous nos latitudes, il devrait atteindre autour de 25 mètres de haut avec un tronc de 60 à 90 cm de diamètre. Il a un port relativement ovale et pousse surtout en hauteur. l'arbre se propage généralement par drageonnement bien qu nous ayons vu des semis s'effectuer facilement à la suite d'un brassage de la terre sous des arbres bourrés de semences. Le robinier faux-acacia est idéal pour l’ornement dans les grands espaces avec ses feuilles composées et ses fleurs blanches au printemps. Son feuillage est très dense lorsqu'il est à son plein potentiel. Lorsqu’il est assez gros, son écorce devient profondément crevassée de couleur gris-brun et lui donne un aspect décoratif. Les jeunes tiges ont des épines très acérées ce qui peut constituer un désavantage mais deviennent inermes par la suite. Les fruits sont en forme de gousses pendantes brunâtres. Les racines très traçantes, superficielles, produisent parfois de nombreux rejets. Les fleurs blanches, en grappes pendantes, très parfumées, apparaissent au début de l’été et son très décoratives et voyantes. Il a besoin d’une pleine lumière pour bien se développer et d'un sol profond et humide.

Il a un potentiel à envahir les espaces vacants s’il s’échappe de culture. Nous le retrouvons de plus en plus, ici et là, échappé de culture dans le sud du Québec. Le robinier est une plante mellifère importante dans l'est des États-Unis. Le robinier est souvent planté le long des rues et dans les parcs dans le monde entier, en particulier dans les grandes villes car il tolère bien la pollution. L'espèce n'est pas adaptée pour les petits terrains en raison de sa grande taille et sa croissance rapide. Son bois est brun jaunâtre pâle très lourd, dur, fort, à grain fin et très résistant au contact avec le sol (ne pourrit pas facilement).

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Sorbier d'Amérique (sorbus americana) Sorbier d'Amérique (sorbus americana)
Sorbier d'Amérique (sorbus americana)

Considéré comme un arbuste ou un petit arbre, le sorbier d'Amérique peut atteindre 10 m de hauteur. Son tronc lisse est couvert d'une écorce brun rougeâtre ou vert grisâtre, marquée de lenticelles saillantes. En vieillissant, l'écorce devient un peu écailleuse et s'exfolie avec l'âge. Ses feuilles alternes sont composées de 11 à 17 folioles finement dentées, allongées et terminées en pointe. Ses petites fleurs blanches sont rassemblées en une inflorescence légèrement bombée au printemps. Ses fruits charnus et globuleux sont rouges ou orangés. Ils persistent tout l'hiver.
Reproduction. Le sorbier vit dans les forêts mixtes et conifériennes mais se trouve en plus grande abondance dans les forêts de conifères. Ses fruits orangés servent de nourriture aux oiseaux durant l'hiver. Son écorce tendre est l'un des principaux aliments du castor. Les Algonquins faisaient bouillir les jeunes rameaux du sorbier avec de l'épinette blanche, des feuilles de thé des bois et des fleurs de sureau blanc dans un peu de vin pour faire une boisson fortifiante.

Les Têtes-de-Boule (fruits du sorbier) soignaient la faiblesse générale et la dépression nerveuse avec les fibres de son écorce interne et ses bourgeons ébouillantés.
Cueillis très tard, après les premiers gels, les fruits servent à fabriquer des gelées, des confitures et des marmelades.
Les fruits sont antiscorbutiques, diurétiques et astringents. On les emploie comme source de vitamine C et contre la diarrhée et la dysenterie. On peut les conserver séchés ou en sirop.

Considéré comme un arbuste ou un petit arbre, le sorbier d'Amérique peut atteindre 10 m de hauteur. Son tronc lisse est couvert d'une écorce brun rougeâtre ou vert grisâtre, marquée de lenticelles saillantes. En vieillissant, l'écorce devient un peu écailleuse et s'exfolie avec l'âge. Ses feuilles alternes sont composées de 11 à 17 folioles finement dentées, allongées et terminées en pointe. Ses petites fleurs blanches sont rassemblées en une inflorescence légèrement bombée au printemps. Ses fruits charnus et globuleux sont rouges ou orangés. Ils persistent tout l'hiver.
Reproduction. Le sorbier vit dans les forêts mixtes et conifériennes mais se trouve en plus grande abondance dans les forêts de conifères. Ses fruits orangés servent de nourriture aux oiseaux durant l'hiver. Son écorce tendre est l'un des principaux aliments du castor. Les Algonquins faisaient bouillir les jeunes rameaux du sorbier avec de l'épinette blanche, des feuilles de thé des bois et des fleurs de sureau blanc dans un peu de vin pour faire une boisson fortifiante.

Les Têtes-de-Boule (fruits du sorbier) soignaient la faiblesse générale et la dépression nerveuse avec les fibres de son écorce interne et ses bourgeons ébouillantés.
Cueillis très tard, après les premiers gels, les fruits servent à fabriquer des gelées, des confitures et des marmelades.
Les fruits sont antiscorbutiques, diurétiques et astringents. On les emploie comme source de vitamine C et contre la diarrhée et la dysenterie. On peut les conserver séchés ou en sirop.

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Tilleuil d'Amérique, (tillia americana) Tilleuil d'Amérique, (tillia americana)
Tilleuil d'Amérique, (tillia americana)

Le tilleul d’Amérique est l’un des plus grands feuillus du Québec et un de nos plus beaux feuillus. Il peut atteindre jusqu’à 40 m de hauteur et vivre jusqu’à 200 ans. Jeune, son port est pyramidal et régulier alors que plus vieux, ses branches sont plutôt étalées. C'est un arbre à croissance rapide. Son écorce brun gris pâle devient rugueuse avec l’âge.
Les feuilles sont simples, asymétriques, grossièrement dentées et ont une forme de cœur pointu à l’extrémité. La face supérieure est vert foncé et le dessous vert clair. Elles sont disposées en alternance le long du rameau et sont particulièrement larges chez les jeunes sujets. En juillet, ses fleurs, d’un blanc jaunâtre, sont remarquablement odorantes et attirent les abeilles, ce qui lui a valu le nom d’« arbre à miel ». Avec ses fleurs séchées, on peut en faire des tisanes au goût superbe. Le fruit globuleux et sec est revêtu d’une pubescence brunâtre. Il est retenu en bouquet sur une bractée qui tombe seulement l’hiver venu.

Le tilleul d’Amérique est l’un des plus grands feuillus du Québec et un de nos plus beaux feuillus. Il peut atteindre jusqu’à 40 m de hauteur et vivre jusqu’à 200 ans. Jeune, son port est pyramidal et régulier alors que plus vieux, ses branches sont plutôt étalées. C'est un arbre à croissance rapide. Son écorce brun gris pâle devient rugueuse avec l’âge.
Les feuilles sont simples, asymétriques, grossièrement dentées et ont une forme de cœur pointu à l’extrémité. La face supérieure est vert foncé et le dessous vert clair. Elles sont disposées en alternance le long du rameau et sont particulièrement larges chez les jeunes sujets. En juillet, ses fleurs, d’un blanc jaunâtre, sont remarquablement odorantes et attirent les abeilles, ce qui lui a valu le nom d’« arbre à miel ». Avec ses fleurs séchées, on peut en faire des tisanes au goût superbe. Le fruit globuleux et sec est revêtu d’une pubescence brunâtre. Il est retenu en bouquet sur une bractée qui tombe seulement l’hiver venu.

Nos choix :
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10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
viorne boule de neige (Viburnum opulus) viorne boule de neige (Viburnum opulus)
viorne boule de neige (Viburnum opulus)

La viorne obier, originaire d'Afrique du Nord, du nord de l'Asie et d'Europe continentale, est un arbuste que l'on rencontre couramment dans nos parterre. Ctete viorne préfère les terrains humides, frais et humifères (bois, marais, bords de ruisseaux). Son port est arrondi. Il s'élève sur un tronc très ramifié d'environ deux mètres. Les rameaux sont recouverts d'une écorce cendrée.
À maturité, la viorne obier peut atteindre une hauteur comprise entre 2 et 4 mètres de haut. Les feuilles caduques, palmées (3 lobes) et dentées, vertes au-dessus, blanchâtres et légèrement velues sur le dessous, se colorent d'un superbe rouge pourpre à l'automne.
Les fleurs blanches apparaissent au mois de mai. Elles se regroupent en de larges ombelles, formant de superbes boules de neige plus ou moins arrondies, d'où le nom !
À l'automne vient la saison des fruits. Ce sont de petites baies rouges et brillantes qui peuvent rester sur l'arbre une bonne partie de l'hiver. Rustique en zone 3a

La viorne obier, originaire d'Afrique du Nord, du nord de l'Asie et d'Europe continentale, est un arbuste que l'on rencontre couramment dans nos parterre. Ctete viorne préfère les terrains humides, frais et humifères (bois, marais, bords de ruisseaux). Son port est arrondi. Il s'élève sur un tronc très ramifié d'environ deux mètres. Les rameaux sont recouverts d'une écorce cendrée.
À maturité, la viorne obier peut atteindre une hauteur comprise entre 2 et 4 mètres de haut. Les feuilles caduques, palmées (3 lobes) et dentées, vertes au-dessus, blanchâtres et légèrement velues sur le dessous, se colorent d'un superbe rouge pourpre à l'automne.
Les fleurs blanches apparaissent au mois de mai. Elles se regroupent en de larges ombelles, formant de superbes boules de neige plus ou moins arrondies, d'où le nom !
À l'automne vient la saison des fruits. Ce sont de petites baies rouges et brillantes qui peuvent rester sur l'arbre une bonne partie de l'hiver. Rustique en zone 3a

Nos choix :
Viorne Cassinoides (Viburnum cassinoides) Viorne Cassinoides (Viburnum cassinoides)
Viorne Cassinoides (Viburnum cassinoides)

Prix réduit

Cet arbuste de 1 à 4 m de hauteur a des branches ascendantes. Ses feuilles opposées et épaisses sont ovales, acuminées et finement dentées. Ses petites fleurs forment une cyme composée, nettement pédonculée. Son fruit est une drupe rouge qui devient bleu foncé. Il contient un noyau aplati. La viorne fleurit au printemps.
L'espèce est abondante dans les milieux humides et tourbeux dans les régions plus centrales du Québec.

Cette viorne est l'un des arbustes caractéristiques des milieux humides et des zones de forêts brûlées.
Vers la fin octobre, ses fruits constituent la principale nourriture des bandes de merles d'Amérique qui descendent vers le sud pour traverser la vallée du Saint-Laurent.

Connus sous le nom de pimbina, les fruits de deux autres espèces de viornes du Québec, la viorne trilobée (trilobium) et la viorne comestible (Viburnum edule), sont comestibles pour l'humain; ceux de la viorne cassinoide ne le sont pas.

Prix réduit

Cet arbuste de 1 à 4 m de hauteur a des branches ascendantes. Ses feuilles opposées et épaisses sont ovales, acuminées et finement dentées. Ses petites fleurs forment une cyme composée, nettement pédonculée. Son fruit est une drupe rouge qui devient bleu foncé. Il contient un noyau aplati. La viorne fleurit au printemps.
L'espèce est abondante dans les milieux humides et tourbeux dans les régions plus centrales du Québec.

Cette viorne est l'un des arbustes caractéristiques des milieux humides et des zones de forêts brûlées.
Vers la fin octobre, ses fruits constituent la principale nourriture des bandes de merles d'Amérique qui descendent vers le sud pour traverser la vallée du Saint-Laurent.

Connus sous le nom de pimbina, les fruits de deux autres espèces de viornes du Québec, la viorne trilobée (trilobium) et la viorne comestible (Viburnum edule), sont comestibles pour l'humain; ceux de la viorne cassinoide ne le sont pas.

Nos choix :
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10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Viorne dentée (viburnum dentatum) Viorne dentée (viburnum dentatum)
Viorne dentée (viburnum dentatum)

Ce gros arbuste buissonnant, au port globulaire et large, peut atteindre 2.5 m de hauteur et 3 m de largeur sous nos conditions. Les branches érigées deviennent arquées avec l’âge. Les tiges grises et glabres à maturité portent des bourgeons foliaires gris ayant des écailles à la marge ciliée. Les feuilles, simples, opposées, de forme ou obovale, mesurent de 5 à 9 cm de long et de 3 à 7 cm de large. La marge est grossièrement dentée et l’extrémité légèrement acuminée. Les feuilles glabres, vert foncé et lustrées deviennent pourpres à l’automne ou jaunes selon l’ensoleillement reçu pendant la saison estivale. Le pétiole mesure moins de 2 cm. Les petites fleurs blanc pur, réunies en corymbes plats, apparaissent en mai et sont portées sur un long pédoncule. Les étamines jaunes modifient l’aspect visuel des fleurs et donnent une apparence crème. La période de floraison est de 4 jours environ. Les fruits, de petites baies bleues, deviennent noires à maturité, vers le mois d’octobre, et tombent rapidement.
Le système radiculaire est fibreux et développé.

Cette espèce se retrouve en deux lieux distinctifs du sud de l’Ontario; dans les forêts de plantes décidues et entre Ottawa et le fleuve St-Laurent. Ornementale, cette espèce est intéressante pour ses fleurs et ses fruits ou pour naturaliser des espaces sauvages. Elle s’associe avec d’autres végétaux ou s’utilise en isolé.
Les fruits attirent les oiseaux.

Ce gros arbuste buissonnant, au port globulaire et large, peut atteindre 2.5 m de hauteur et 3 m de largeur sous nos conditions. Les branches érigées deviennent arquées avec l’âge. Les tiges grises et glabres à maturité portent des bourgeons foliaires gris ayant des écailles à la marge ciliée. Les feuilles, simples, opposées, de forme ou obovale, mesurent de 5 à 9 cm de long et de 3 à 7 cm de large. La marge est grossièrement dentée et l’extrémité légèrement acuminée. Les feuilles glabres, vert foncé et lustrées deviennent pourpres à l’automne ou jaunes selon l’ensoleillement reçu pendant la saison estivale. Le pétiole mesure moins de 2 cm. Les petites fleurs blanc pur, réunies en corymbes plats, apparaissent en mai et sont portées sur un long pédoncule. Les étamines jaunes modifient l’aspect visuel des fleurs et donnent une apparence crème. La période de floraison est de 4 jours environ. Les fruits, de petites baies bleues, deviennent noires à maturité, vers le mois d’octobre, et tombent rapidement.
Le système radiculaire est fibreux et développé.

Cette espèce se retrouve en deux lieux distinctifs du sud de l’Ontario; dans les forêts de plantes décidues et entre Ottawa et le fleuve St-Laurent. Ornementale, cette espèce est intéressante pour ses fleurs et ses fruits ou pour naturaliser des espaces sauvages. Elle s’associe avec d’autres végétaux ou s’utilise en isolé.
Les fruits attirent les oiseaux.

Nos choix :
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10 à 24 = 10 %
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50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Viorne lentago (Viburnum lentago) Viorne lentago (Viburnum lentago)
Viorne lentago (Viburnum lentago)

Arbuste pouvant atteindre 4.5 m et plus avec le temps dans de bonnes conditions de croissance avec une largeur de 2.5 m. Cette espèce de viorne préfère un sol riche, lourd, acide à alcalin, le plus possible humide et le plein soleil à la mi-ombre. La viorne lentago est un arbuste au feuillage vert foncé lustré en été, puis rouge pourpre à l’automne et au port arrondi. Les fleurs sont parfumées, blanches et les fruits sont comestibles, verts, puis jaunes, teintés de rouge à rouge et finalement noir bleuté. Ils persistent sur les plants une bonne partie de l’hiver. Plante intéressante pour nourrir et attirer les oiseaux. Dans de bonnes conditions de croissance, cet arbuste peut se propager par rhizomes au jardin et peut occuper de grands espaces avec le temps. Il  fleurit sur les pousses de l’année précédente. Arbuste originaire de l’Amérique du Nord et indigène au Québec.

 

Arbuste pouvant atteindre 4.5 m et plus avec le temps dans de bonnes conditions de croissance avec une largeur de 2.5 m. Cette espèce de viorne préfère un sol riche, lourd, acide à alcalin, le plus possible humide et le plein soleil à la mi-ombre. La viorne lentago est un arbuste au feuillage vert foncé lustré en été, puis rouge pourpre à l’automne et au port arrondi. Les fleurs sont parfumées, blanches et les fruits sont comestibles, verts, puis jaunes, teintés de rouge à rouge et finalement noir bleuté. Ils persistent sur les plants une bonne partie de l’hiver. Plante intéressante pour nourrir et attirer les oiseaux. Dans de bonnes conditions de croissance, cet arbuste peut se propager par rhizomes au jardin et peut occuper de grands espaces avec le temps. Il  fleurit sur les pousses de l’année précédente. Arbuste originaire de l’Amérique du Nord et indigène au Québec.

 

Nos choix :
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10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
250 et plus = 35 %
Viorne trilobée, (viburnum trilobum) Viorne trilobée, (viburnum trilobum)
Viorne trilobée, (viburnum trilobum)

La viorne trilobée (Viburnum trilobum) est une espèce de viornes natives de l’Amérique du Nord. On la retrouve, du Nouveau-Brunswick à la Colombie-Britannique. Cet arbuste est rustique jusqu'en zone 2b. On retrouve cet arbuste en taillis dans les zones humides comme les littoraux, les marais et les bords de forêts. La viorne trilobée se distingue par ces fruits rouges (pimbina) ainsi que ses feuilles trilobées. La viorne trilobée est un arbuste moyen à feuille caduque. Sa taille est de 2 à 4 mètres et sa largeur peut dépasser 3 mètres de largeur selon les conditions en place. Les tiges sont grises et tendres aux extrémités largement arquées. Ces feuilles sont simples, opposées, de forme trilobée et ont entre 5 à 10 cm de longueur. Durant l’été, les feuilles sont vert foncé puis changent vers des teintes rouges à l’automne. Le pétiole est rainuré et a une glande près de la base. Les fleurs apparaissent au début de juin sous forme de corymbe aplatie composée de deux types de fleurs différentes. Le fruit est une drupe ronde, rouge brillant qui contient un noyau plat et blanc.

La viorne trilobée commence à produire ces fruits lorsqu’elle atteint sa maturité à 5 ans. Le fruit reste sur l’arbuste durant la saison hivernale et devient plus sucré. Il est donc une source de nourriture intéressante pour la faune sauvage. Le fruit de la viorne trilobée (Pimbina) est comestible, ressemblant au goût de la canneberge. Il peut être mangé directement de l’arbuste, mais plusieurs le préfèrent en gelées ou en sauce. Le fruit est sûr, acide et est riche en vitamine C. La cueillette se fait normalement en automne après une descente de la température au-dessous de zéro ce qui descend la teneur en pectine du fruit et du même coup le rend plus tendre.

La viorne trilobée (Viburnum trilobum) est une espèce de viornes natives de l’Amérique du Nord. On la retrouve, du Nouveau-Brunswick à la Colombie-Britannique. Cet arbuste est rustique jusqu'en zone 2b. On retrouve cet arbuste en taillis dans les zones humides comme les littoraux, les marais et les bords de forêts. La viorne trilobée se distingue par ces fruits rouges (pimbina) ainsi que ses feuilles trilobées. La viorne trilobée est un arbuste moyen à feuille caduque. Sa taille est de 2 à 4 mètres et sa largeur peut dépasser 3 mètres de largeur selon les conditions en place. Les tiges sont grises et tendres aux extrémités largement arquées. Ces feuilles sont simples, opposées, de forme trilobée et ont entre 5 à 10 cm de longueur. Durant l’été, les feuilles sont vert foncé puis changent vers des teintes rouges à l’automne. Le pétiole est rainuré et a une glande près de la base. Les fleurs apparaissent au début de juin sous forme de corymbe aplatie composée de deux types de fleurs différentes. Le fruit est une drupe ronde, rouge brillant qui contient un noyau plat et blanc.

La viorne trilobée commence à produire ces fruits lorsqu’elle atteint sa maturité à 5 ans. Le fruit reste sur l’arbuste durant la saison hivernale et devient plus sucré. Il est donc une source de nourriture intéressante pour la faune sauvage. Le fruit de la viorne trilobée (Pimbina) est comestible, ressemblant au goût de la canneberge. Il peut être mangé directement de l’arbuste, mais plusieurs le préfèrent en gelées ou en sauce. Le fruit est sûr, acide et est riche en vitamine C. La cueillette se fait normalement en automne après une descente de la température au-dessous de zéro ce qui descend la teneur en pectine du fruit et du même coup le rend plus tendre.

Nos choix :
* Un rabais est automatiquement calculé si 10 arbres ou plus sont commandés :
10 à 24 = 10 %
25 à 49 = 15 %
50 à 99 = 20 %
100 à 249 = 25 %
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Lauréat national 2013 - Concours québécois en entrepreneuriat
Téléphone : 1-819-386-4834
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